65Fermer67
NilLe 19/06/2008 à 23:34
Nil (./45) :
Souane (./43) :
Nil : oui mais les sportifs ils rapportent plus que les musicos, c'est pour ça tongue.gif

Non, c'est même pas vrai hehe.gif ... disons qu'une infime partie des sportifs de haut niveau rapporte énormément d'argent, c'est tout. Mais ça pose aussi d'autres problèmes (j'en reparlerai plus tard si ça intéresse des gens).

Souane (./47) :
Nil : des gens sont intéressés parce qu'ils ne voient pas du tout à quoi tu fais allusion oui.gif


Alors rapidement (parce que zzz), après je ne sais plus quels JO où la France c'est ridiculisée (dans les années 70, je crois), il a été fait un très gros effort pour favoriser l'accès à des postes dans la fonction publique aux sportifs de haut niveau, pour qu'ils aient l'assurance que même en se donnant à font dans leur discipline, ils auraient un avenir certain. Le plus simple a été de leur donner presque de facto une équivalence au CAPEPS (CAPES pour les profs d'Education Physique et Sportive). On a ainsi sur saturé le "marché" des profs d'EPS. Comme il n'y avait pas assez de postes en établissement, on les a placé sur des postes administratifs. Aujourd'hui (mais certains commencent à partir à la retraite), ils sont présents dans un nombre incalculable d'organismes administratifs affiliés à l'EN (directeurs adjoints ou responsables dans des IUFM, dans des CRDP, dans des rectorats, et tutti quanti). Forcément, quelqu'un qui n'a pas de compétences en management, en GRH, en organisation, etc. ne peut pas (à de très rares exceptions près) faire du bon boulot. Or, comme ce n'est pas leur discipline principale, ils n'ont pas eu accès à des formations qui leurs permettraient de changer vraiment de profil pour faire de l'administratif. Résultat, on a des sportifs pour gérer et porter des projets assez énormes (ce n'est absolument pas un reproche contre lesdits enseignants sportifs, mais contre une partie du système qui a - comme bien souvent - essayé de rétablir un déséquilibre en en créant un autre qui nuit à son image).