Nhut (./2576) :
Kevin Kofler (./2566) :
Transports en commun de nuit.
Et hors de Vienne? Au risque de te surprendre, sache qu'il y a au moins 6 milliards de personnes qui n'y habitent pas.
Ça existe aussi dans d'autres villes et même dans certaines zones de banlieue, ça devrait être le cas partout.
Mettons qu'en temps normal, entre 8 et 9h les bus roulent à 100% de leur capacité. Un bus toutes les 5 minutes, transportant chacun 80 personnes. ça fait 960 personnes à déplacer.C'est quoi ton service minimum garanti? Un bus par heure? Deux bus par heure? ça fait au maximum 160 personnes qui se rendront au boulot/à l'école. Sur quels critères sélectionne-t-on ces personnes?
Si c'est nécessaire, 100%. Il y a bien d'autres professions qui n'ont pas le droit du tout de faire la grève. Il faudrait évidemment donner aux employés des transports en commun un statut de fonctionnaire public et une paie qui correspond.
Bah si TOUT le monde prenait les transports en commun, les syndicats tiennent le pays par les couilles. S'il leur venait l'idée farfelue de faire grève pour avoir la retraite à 35 ans, personne pourrait les empêcher, et plus personne dans le pays n'irait travailler pendant une journée. Un désastre économique. Et surtout ça me ferait bien chier. Je refuse de laisser autant de pouvoir dans les mains des syndicats des transports en commun. C'est déjà très chiant les grèves en temps normal, faudrait quand même pas qu'on nous ôte la solution de secours.
Cf. ci-dessus.
J'ajouterais à tout cela que les transports en commun devraient être gratuits étant donné qu'ils seraient obligatoires et indispensables. Comment on financerait ça?
Taxes, comme tous les autres services publics gratuits.
Et aussi le fait que même si la couverture du réseau est suffisante, ça ne veut pas dire qu'elle serait pratique. Pour exemple j'ai une copine qui habite dans les hauteurs de Liège. Pour rentrer chez elle après les cours (qui ont lieu dans les hauteurs de Liège, mais ailleurs), elle doit d'abord descendre au centre-ville, puis reprendre un autre bus pour remonter. Le plus tordant dans tout ça c'est que le bus qui descend passe juste à côté de chez elle mais ne s'y arrête pas. Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres. Dès le moment où on ne doit plus se déplacer en ville, ça devient véritablement chiant de se rendre d'un point isolé à un autre point isolé.
Ça a l'air d'être un réseau mal planifié (trop centralisé), ça (surtout le coup du "le bus qui descend passe juste à côté de chez elle mais ne s'y arrête pas").