Brunni (./37) :
Encore une fois, je ne discute pas ce fait, je discute de la motivation de mettre son travail en GPL¹, et des conséquences qu'elle a pour l'industrie². Aujourd'hui je ne sais même pas s'il est possible de faire un projet Java à peu près conséquent sans être limité au niveau de l'exploitation commerciale.
Je retrouve souvent une argumentation de ce type chez ceux qui râlent après la GPL :
- j'ai besoin de ce soft parce qu'il fait ce que je veux et je veux pas me faire chier à le refaire
- il est sous GPL donc je peux pas l'utiliser
- la GPL est donc une license de merde \o/
Le raisonnement devrait plutôt être :
- j'ai besoin d'un soft de tel type pour faire le mien
- hors il n'en existe pas d'utilisable à mon goût dans l'industrie
- donc je me retrousse les manches et je fais ce qu'il me manque
Malheureusement, le fait que certains softs existent dans le monde du libre et pas dans l'industrie provoque une sorte de jalousie, ou de rejet de la GPL de manière bête et méchante : "je ne peux pas utiliser ce soft donc la GPL est nulle". C'est oublier que le-dit soft sous GPL fait le bonheur de ceux qui l'utilisent et le modifient sous cette même license.
Ce n'est pas parce que les deux mondes sont incompatibles (à cause des divergences d'intérêt) que la GPL est pourrie, ou que le fait de la choisir est une mauvaise idée : tout dépend de ce qu'on veut que son soft devienne.