Je vais répondre, mais il y a un "mais"...
Brunni (./1200) :
Je suis embêté pour te répondre, je ne sais pas si mon raisonnement au-dessus prend du sens pour toi, mais est-ce que ça te paraît aussi "naturel" que les qualités recherchées chez l'homme par la femme sont différentes de celle recherchée par la femme chez l'homme ?
Oui, on est très certainement dans un schéma différent, soit

Tant mieux, à la limite (sinon je ne chercherais pas à comprendre, ni toi).
Et pour répondre, je ne sais pas ce qu'une femme recherche chez moi, parce que selon les contextes de rapprochement, les attentes sont à différent niveau (juste sexuel par exemple). Mais dans la mesure où on vise loin (mourir à 2), je me dis que je cherche (dans l'absolu, hein ? Sans discriminants) une nana qui puisse s'assumer financièrement (que je puisse AUSSI m'offrir mes plaisirs égoïstes), qui soit habile et créative au lit, qui soit cultivée, qui partage mon esprit (sans pour autant mes opinions). Le reste, c'est de la broderie et... je pense que ça, ça n'a pas de sexe. Là où je conçois une différenciation, c'est probablement l'essentiel lié à la procréaction (ce qui fait nos différences); à savoir qu'elle ne mette pas en danger notre progéniture.
Mais en dehors de ça, je n'ai pas perçu une franche distinction dans nos attentes mutuelles dans ses dires (peut-être ne m'a-t-elle pas tout dit) et dans l'absolu, je ne vois pas ce que le sexe de la personne peut créer comme distinction dans cette attente en dehors de ma vie perso. Après, il y a peut-être des nanas qui recherchent l'image d'un chevalier protecteur, prêt à en découdre à sa place, un mec qui entretienne... MAIS la réciproque AUSSI. J'en connais des mes "au crochet" de, mais je ne pense pas qu'ils soient moins des hommes que d'autres, même si je ne partage pas cette vision du couple (qui est, pour chacun-e, unique).
Brunni (./1200) :
Se pourrait-il que la féminité en tant que telle ne soit qu'une image propagée enseignée par les médias et l'éducation ?
Je dirais au même tire que la masculinité; c'est un lot de facteurs, exogènes ou pas, la société dans sa globalité donne une sorte de "la", on y colle, ou pas. Parce que l'amour peut être homosexuel et... chaque sexe (pour aucun des deux) n'est pas moins femme ou moins homme, que le genre ne détermine pas les facteurs "maslowiens" des partenaires, selon moi.
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Donc pour en revenir à mon "mais" du départ. Je n'arrive pas à faire le lien entre mes questions et tes questions/réponses et le fait des répartitions des tâches "par genre".
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Pour info : j'ai été élevé comme un petit macho, au milieu de barres d'immeubles remplies de petits machos (le genre "hardcore", je passe les détails scabreux) et ça m'a pénalisé terriblement lorsque je me suis installé en couple, parce qu'incapable de lever le petit doigt pour me mêler des tâches ménagères. Et putain que c'est bon de s'y mettre, pour l'égo comme pour la paix du couple (encore une fois, c'est propre à chacun), même s'il y a des semaines où je ne lève pas le petit doigt, ou vice-versa. Je ne suis pas à la quête du 50/50 dogmatique. Chaque composante essaie de ne pas accabler l'autre, le libérer au mieux, en fonction de ses compétences, parce qu'à l'instar de Folco, les jours où je cuisine, on déclenche le plan OrSec.