1222Fermer1224
veryLe 06/11/2015 à 11:50
( et puis ils les ont bien sélectionnés leur anthropologues et sociologues - la majorité, surtout hors de France, est quand même un peu plus réaliste... )

Sinon ce qui est rigolo dans cette branche du féminisme/études de genre/etc, c'est que ça finit de plus en plus par avoir des soucis des cohérences. Pour faire schématique :
En pratique quand on parcours les blog féministes, on voit que ce danger est très présent, beaucoup tombent dans la haine et l'essentialisation ultra-basique des mecs, assez peu arrivent à garder raison. Il faut dire qu'elles passent la journée à faire tourner en boucle des articles expliquant soit comment les femmes sont des victimes, soit comment l'homme est un super salopard hors-compétition.


* déjà à ce postulat on voit l'idéalisme platonicien de ce courant : car les gens censés savent qu'un physique différent peut impliquer un comportement, voir des pensées différentes, puisque l'on ne vit pas les mêmes expériences charnelles (mais bon, leur demander de lire Nietzche et Cioran, trop dur j'imagine... ), que le corps et la tête c'est lié etc.


PS : en fait on peut faire le même schéma pour l'anti-racisme moderne : ça commence comme un refus de l'essentialisation des races, et ça finit souvent par essentialiser la race caucasienne comme coupable de tous les maux etc.