BrunniLe 16/02/2017 à 02:56
Exactement, mais là encore ça fait partie de la psychologie humaine, et ça a un intérêt dans l'évolution (moi je pense ça, je crois ça, je vais me développer parmi ce groupe de personnes et il est mieux [pour moi] que les autres) car on ne peut pas vraiment s'investir dans plusieurs groupes à la fois. Ca peut paraître contraire aux discours qu'on essaie de prôner à notre époque mais en général il est plus productif que chacun croit à son idée, participe à sa communauté, etc. en se donnant vraiment entièrement avec des gens qui lui sont aussi semblables que possible pour limiter tous les freins.
Donc ce qu'il se passe en général c'est que les groupements se forment dès qu'il y a assez de gens pour que ceux à l'intérieur puissent se construire une identité, mais donc pas trop grand non plus (en quoi serait-on unique parmi 7 milliards d'individus ?).
Je pense que la féminité et la masculinité se sont construits autour de ça entre autres. En gros les filles ont remarqué qu'elles ne pouvaient pas se battre aussi bien que l'autre moitié de la planète dans certains combats, mais de l'autre côté la nature les a dotées de qualités uniques, qui si elles font reconnaître comme telles, leur permet de faire le poids. Résultat on a déjà là une catégorisation (bouh c'est injuste il est plus dur pour une fille de gagner un bras de fer / bouh c'est injuste un mec génère moins d'attraction sexuelle qu'à l'opposé), et ça me paraît bien/normal ainsi.