very :
M'enfin, si pour chaque projet présenté il y a des points pour lesquels tu est en désacord avec celui-ci, mais qu'en somant tu est "globalement bien plus d'accord avec l'un qu'avec l'autre", ne faut-il pas voter pour celui-ci plutôt que de s'abstenir , sachant que le perspective de proposer ton propre projet pour la prochaine échance est irréaliste ?
Par ce que s'il faut que tu sois en "fusion" avec un projet pour voter pour lui, ma foi, y'a de moins en moins de gens qui voteraient... ( et c'est aussi un grand pb de la politique moderne: j'ai l'impressioin que les gens votent de plus en plus "par défaut" plutôt que par l'adhésion... )
A mon avis, cette position est un peu trop "extreme", dans le sens ou ça conduirait bien a un éclatement complete de la scène politique, un truc pas viable. Il faut bien entendu faire des compromis. Mais dans l'absolu, je suis aussi d'accord avec Moumou.
La ou je ne ferais par contre pas de compromis, c'est sur la manière de traiter les désaccords : le cas DADVSI en est un exemple : on peut ne pas être d'accord, mais il ne faut pas pour autant être en complet décallage avec la majorité des citoyens, et ne pas les traiter avec dédain (qui a dit Vill***** et Sar****... ?) C'est pour moi plutot cela qui conditionne le choix de son candidat : une ligne majoritaire qui correspond, et un sens suffisant du dialogue et de l'écoute des citoyens pour arriver à un terrain d'entente sur les points litigieux.
D'ailleurs, si on arrivait à un monde politique qui écoute les citoyens, il y aurait sans doute un regain d'intéret pour la participation citoyenne à la vie politique. Mais l'exemple DADVSI montre bien que la voie actuellement suivie est contraire, puisque tout a été fait dans l'intéret d'une minorité lobbyiste puissante plutot quand dans l'intéret et dans l'écoute des citoyens...