Prehisto (./3369) :
dualmoo (./3354) :
Pour de nombreux élèves de banlieue, le périph est vu comme quelque chose d'absolument infranchissable. « Moi, étudier à Paris ? Vous devez rêver ». Et ce, même pour les élèves tout à fait capables. Sans compter que venir étudier à Paris entraine des pertes de temps dans les transports, des dépenses plus élevées, etc ...
Mieux vaudrait dans ce cas augmenter ou mieux distribuer des bourses.
Non, parce que ces élèves là ne se doutent même pas qu'ils pourraient demander (et obtenir) une bourse.
dualmoo (./3354) :
la prépa parisienne, si lointaine dans l'imaginaire des jeunes banlieusards, est vue comme un sanctuaire prodiguant un enseignement terriblement difficile et sélectif.
La sélection et la difficulté, c'est d'une manière générale le principe de la prépa (même si ça varie selon les villes). Il s'agit de recruter les meilleurs, ça demande des efforts pour y rentrer, et pour intégrer les écoles.
Oui mais ils exagèrent cette idée là (c'est toujours comme ça quand il s'agit d'un truc que l'on ne connait pas), et du coup s'auto-disqualifient.
dualmoo (./3354) :
Installer des prépas en banlieue serait un bon moyen d'encourager les jeunes de ces endroits à être plus ambitieux dans leurs choix d'études.
Encore une réforme égalitariste qui me déplait. Ce n'est pas, selon moi une bonne idée. Pourquoi ? D'une ça couterait bien trop cher. De deux, ça mène à quoi de rassembler des élèves d'un niveau moyen dans une prépa de banlieue, si c'est pour leur promettre des écoles médiocres au bout du compte, voire pas d'école du tout (tiens j'ai l'impression de me répeter).
Mais non, ça ne coute pas cher. Des prépas, il faut de toute façon en créer régulièrement (ben oui, la population augmente). Pourquoi ne pas les créer en ZEP ?
De plus n'importe quelle ENSI est un meilleur débouché que ce que ces élèves peuvent espérer en allant à la fac, voire même en arrêtant leurs études après le bac. Alors à choisir ...