Uther (./3573) :
Le travail n'est certes pas un gateau fixe, mais il se partage.
Bauf, il se créé, se stimule, se gonfle tout seul surtout. Dans une économie qui tourne bien, on a pas vraiment besoin de "partager" explicitement le travail, il y en a 'naturellement' pour tout le monde (i.e un taux de chômage structurel à ~4% ) d'où ensuite une pression à la hausse des salaires, surtout si tes frontières ne sont pas trop des passoires.
Et les heures suplémentaires n'arriveront pas par magie s'il n'y a pas augmentation de l'activité en paralèle. Et ce n'est pas la réduction des charges (uniquement sur les heures sup) qui va suffire a financer un élargissement de l'activité.
On ne va pas jouer à la poule et l'oeuf (l'offre, la demande..), mais je pense que, notamment dans les TPE/PME, ça peut tomber effectivement du ciel. (ça permet de combler en partie la dioscrétisation de la masse salariale, surtout occasionnellement )
Pour les grosses boites c'est plus compliqué, ça va dépendre de leur politique et du jeu des syndicats. (ha là pour celles qui auront le courage ça va être intéressant: vont-ils accepter de travailler et gagner plus plutôt que d'avoir de nouveaux collègues ? )
Uther (./3573) :
Si c'est le but il y a des tas de façon plus simples, efficace et moins dangereuses pour les salariés de faire la même chose .
Bha disons que ça a l'avantage d'être assez simple à mettre en oeuvre pour lui, et qu'en même temps ça apporterait plus de flexibilité – pour l'entreprise – ; c'est un moyen brouillon mais malin car il contourne le reste sans trop y toucher – et sans trop le crier sur les toits non plus –.
Tu propose quoi ?
Bon cependant, je pense que ça peut avoir un effet non-négligeable, mais que ça reste très limité: déjà c'est une réforme assez molle, étatiste et non équitable, mais surtout, ça reste un détail presque insignifiant à coté du réel enjeux; la mondialisation, quasi-absente de la campagne. On voit bien cependant que notre couple SarkoSégo parle de plus en plus de 'protéger des délocalisations' voir explicitement de protectionnisme – avec je ne sais quel prétexte écolo ou social pour justifier ce politiquement incorrect–. Faudrait que je regarde ce qu'ils en disent explicitement dans leur programme, tiens.