Kevin Kofler (./23) :
Bah, tant pis pour vous, vous passerez toujours pour des cons qui ne savent pas l'italien. 
Et toi, tu ne
connais pas le français

...
Kevin Kofler (./20) :
C'est un mot italien, donc ce que dit le dictionnaire français n'a aucune importance. 
Tout d'abord, si le « dictionnaire français n'a aucune importance » pour toi, je te conseille de te le carrer là où bon te semblera, ça libérera une place dans ta bibliothèque.
Ensuite, je te dirige vers le
rapport de 1990 sur les rectifications orthographiques, et plus spécifiquement sa
page 15 (fin de la colonne 1) :
7. Singulier et pluriel des mots empruntés
: les noms ou adjectifs d’origine étrangère ont un singulier et un pluriel réguliers : un zakouski, des zakouskis ; un ravioli, des raviolis ; un graffiti, des graffitis ; un lazzi, des lazzis ; un confetti, des confettis ; un scénario, des scénarios ; un jazzman, des jazzmans, etc. On choisit comme forme du singulier la forme la plus fréquente, même s’il s’agit d’un pluriel dans l’autre langue.
Les exemples utilisés sont éloquents, et la dernière phrase a toute son importance.
Cependant, et j'avoue être le premier à profiter de ce fait, ce texte est sans valeur prescriptive, et tout comme celles de l'arrêté de tolérances orthographiques de 1901, ces modifications n'ont jamais été réellement appliquées.
Aussi, si tu souhaites utiliser les règles d'origine pour le pluriel des mots d'origine étrangère, libre à toi, mais dans ce cas, je te demanderais deux choses :[ul][li]utiliser les règles décrites dans le
Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale (ISBN 2-74-330482-0) ;[/li][li]laisser les autres utiliser s'ils le veulent les recommandations du
rapport de 1990 sans les agresser comme tu l'as fait avec Manwë en
./16.[/li][/ul]Pour le premier point, voici encore un texte intéressant :
Conventions typographiques (tirées du Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale et appliquées à Wikipédia) :
Les noms communs étrangers, c'est-à-dire ceux qui ne sont pas entrés dans le vocabulaire français (on dit alors qu'ils sont « naturalisés ») et sont donc absents des dictionnaires du français usuel, sont toujours en italique lorsqu'ils sont écrits avec l'alphabet usuel (dit alphabet latin moderne) ou ses variantes.
[...]
Lorsqu'un mot étranger a reçu un accent qu'il n'avait pas dans la langue d'origine, lorsqu'il est cité dans les dictionnaires généralistes, lorsqu'il est utilisé sans italique dans les ouvrages de référence, lorsque son genre a changé, alors on peut considérer qu'il est naturalisé. [...]
S'il n'est pas naturalisé, le mot est utilisé en italique avec son genre (masculin/féminin), ses diacritiques et ses formes plurielles d'origine (et la casse d'origine, [...]). S'il est naturalisé, il conviendra de l'utiliser sans italique avec le genre, les diacritiques et les pluriels qu'il a reçus avec sa francisation, et qui se trouveront dans les sources.
On note enfin que même francisés, certains mots conservent leur forme plurielle d'origine (stimulus/stimuli, maximum/maxima).
Je te prierai donc instamment de bien vouloir utiliser l'italique pour les mots «
lasagne » et «
lasagna » que tu as utilisés en
./16, dans la mesure où tu les utilises avec leur graphie d'origine.
En conclusion : avant de smasher ceux qui OSENT © utiliser des mots d'origine étrangère pourtant naturalisés dans la langue française, avec tout ce qui s'ensuit, apprends d'abord à
respecter cette même langue française.
L'expression « respecter la langue française » est à prendre dans ses deux sens :[ul][li]connaître et utiliser les règles du français ;[/li][li]avoir du
respect pour cette langue et ceux qui l'utilisent.[/li][/ul]
Merci.