58Fermer60
AldaranLe 10/03/2008 à 17:21
C'est ta réponse que je trouve effarante, et sans lien avec nos arguments ... nous expliquons justement que les élus étudiants ne sont pas écoutés dans les conseils, que la démocratie n'est pas respectée à l'université (cf la LRU où aucun débat n'a eu lieu parmi le personnel de l'UBS, et où les conclusions des assemblées générales ont été merveilleusement ignorées par le président) et que de vrais changements n'y sont pas réalisables. Et que nous préconisons plutôt la lutte pour changer les choses. C'est notre analyse, et je trouve que nous l'étayons suffisement pour avoir droit à des arguments d'un niveau un peu plus élevés que les tiens.
Et au fait, tu peux m'expliquer le rapport avec les doctorants ?


je suis assez d´accord avec le texte, meme si je ne pretend pas etre expert dans les arcanes de la "représentation" étudiante.
et je comprend assez le dilemme de Sud la dedans: d´un coté dans des conditions pareilles c´est n´importe quoi de cautionner le systeme ( et a mon avis c´est un avis partagé et pas que a la gauche, la vraie celle qui ne pactise pas avec le capital wink ), de l´autre si c´est juste pour laisser le champ libre a des gens qui n´en ont rien a foutre que de récuperer de l´influence au cneser et des points pour devenir membre bien placé du PS, autant y aller et faire ce qu´on peut.
enfin on revient un peu a ce dont on aprlait au début, le syndicalisme etudiant, dans beaucoup de cas c´est un terrain de jeu pour des gens qui ont d´autres ambitions.