squalyl (./44) :
arnsy (./41) :
vince (./39) :
(et puis sans vouloir faire mon fier, je connais peu d'alcoolos qui peuvent autant "faire n'importe quoi" que moi quand je suis à jeun
)
Je pense que je peux concourrir, et même à jeun
(à jeun je suis déjà pas mal, et sous l'emprise de l'alcool je suis pire)
non, tu peux pas. Je te le jure. Et c'est pas une histoire de porte moche ou pas.
Tu en sais quelque chose ? Me connais tu donc ? Je suis un adepte des délires pourris.
Zorrow (./45) :
arnsy (./36) :
Zorrow (./32) :
Pas besoin d'être ivre pour "faire n'importe quoi".
Je disais ça quand je faisais encore partie des antialcooliques, avant ma terminale.
Maintenant j'ai compris que c'est totalement faux, que quoi que l'on dise on fait moins quand on n'est pas bourré que quand on l'est, et que le nier c'est équivalent à dire qu'on n'a pas d'inconscient : c'est ridicule.
Boire de l'alcool à plusieurs c'est laisser le champ libre à ses pulsions inconscientes.
Sans alcool :
-t'iras très peu facilement danser si tu sais pas danser et que personne danse, avec alcool tu t'en fous et tu vas danser. ça débutera d'ailleurs une ambiance à laquelle pourront se joindre non alcoolisés. Pendant la fête de la musique j'ai dansé avec une vieille de 60 ans sur de la country, un moment (et je trouve ça cool).
-tu n'apprécies pas autant la musique qu'alcoolisé (et pourtant je suis un grand fan de musique -même non alcoolisé-, mais quand je suis alcoolisé c'est encore mieux, la musique me procure des sensations géniales).
[Je ne suis pas anti-alcoolique (il m'est arrivé à plusieurs reprises de rester enfermé dans mon appart plus de 48h à ingurgiter de l'alcool et du sirop pour la toux), et je n'ai pas besoin d'être ivre pour me badigeonner de foutre rançi etc.. (l'alcool n'est pas nécessaire), mais il me semble qu'on s'en barbouille l'anus.]
L'alcool renforce la sensation de vertige, de perte de contrôle et donc compatibles avec la pratiques de jeux de vertiges et de hasards. Mais l'alcool n'est qu'un élément du jeu. Il y a d'abord cette facsination pour l'obscène, ce plaisir de l'aléa, l'univers cool. L'alcool intervient en tant que catalyseur (et voir comme une sorte de symbole qui déclenche le rituel) (et n'est donc pas indispensable dans la perspective de "faire n'importe quoi").
Je suis assez d'accord avec cette version (même si mes délires ne sont pas aussi trash que les tiens, même si je me suis déjà branlé en public).
Mais tu vas te faire dire "beeeuuuh c'est dégoutant" par les gens qui portent des jugements sur les manières de vivre des autres.