very (./288) :
Sinon voir l'état comme une optimisation, c'est fort ! Je le vois plutôt comme une pas trop trop mauvaise solution née dans certaines conditions particulières qui a évolué en échappant régulièrement à la société alors que la seule loi était celle du plus fort et qui fait tout même le pire pour perdurer même s'il ne sert plus à rien ou presque.
Ben ce que je décris est ce qu'il devrait être, s'il n'avait pas été corrompu par une forme de la politique (la politique politicienne des années 80, la politique des accointances des années 90, la politique médiatique des années 2000 - bon, j'exagère, en fait c'est pire) et s'il avait été capable de synthétiser au fur et à mesure l'existant et les réponses aux nouveaux problèmes. Mais force est de constater qu'il n'y a pas vraiment de "nouveaux problèmes" (à part peut-être des problématiques d'éducation et des problématiques liées à l'ensemble des nouvelles technologies, mais là, on souffre en plus de l'incompétence de l'état à demander un éclairage extérieur avant de légiférer) ; par contre, la politique (et les médias, allez, faisons une grande marmite) aime beaucoup la technique de l'écran de fumée, qui consiste, dès qu'il y a un problème qui fait appel aux sentiments et à l'émotion, à rédiger un "patch législatif".
(Un jour, faudra reformater et mettre un système architecturé comme Hurd, ça ferait du bien)