Nil (./1848) :
Brunni (./1843) :
J'aime pas non plus les mecs trop musclés d'ailleurs, mais pour le coup je m'en fous, ils font ce qui marche pour eux.
En fait, c'est ça qui me pose problème là-dedans : pourquoi tu ne t'en foutrais pas aussi pour les femmes ? Si elle n'est pas à ton goût, tu ne t'en préoccupes pas, c'est tout...
Perso, je n'aime pas les tatouages (sur quiconque) (et je n'aime pas non plus la gonflette, d'ailleurs, sur quiconque), mais c'est un goût très personnel, je ne vais pas dire "c'est immonde" : depuis quand le beau est universel et décidé par moi-même ?Après, comme dit vince, on peut aussi aborder le problème médical - mais, là encore, ça reste leur problème tant que ce n'est pas un phénomène de société qui pousse les enfants à prendre de tels produits en hissant les body-builders comme modèle universel, par exemple (comme ça peut être fait avec la maigritude).
Je comprends ce qui te dérange. C'est vrai que tourné comme on dirait que je me permets d'émettre un jugement, dans un cas comme si je déconseillais aux filles de faire ça alors que les hommes je m'en fous.
Mais pour le fait que ce soit dégoûtant c'est normal il me semble, on est programmé pour être attiré (= il faut y aller), révulsé (= évite même si elle cherche) ou indifférent aux personnes de sexe opposé, alors que dans le cas du même sexe c'est plutôt une relation de compétition. Une femme qui exhibe divers signes indiquant qu'elle ne sait pas prendre soin de son corps et qu'elle ne donnera ni un enfant en bonne santé, ni ne saura s'en occuper ou survivre pour s'occuper, nous apparaît dégradant pour l'image de la femme en général comme pour ce spécimen en particulier, et il me semble que c'est le cas à l'opposé aussi. C'est assez sain pour la société comme réaction quand on y pense.