1977Fermer1979
NilLe 15/01/2017 à 00:12
pal0uf (./1977) :
Vous parlez aussi comme si l'homme avait un moment contraint la femme de continuer après sa prise de conscience du rapport non protégé. Ce n'est pas le cas.
Aujourd'hui, on ne sait pas ce qui s'est passé parce qu'Assange (qui est loin d'être un saint par ailleurs) refuse son procès. Il a des raisons (autres) de le faire, j'en conviens, mais en l'absence de procès (et même en l'absence de son audition), c'est difficile d'avancer quoi que ce soit (dans une sens comme dans l'autre).

Ensuite, very (qui est très intelligent et qui est parfaitement au courant de tout ça, d'où ce que je suppose être une volonté de provoquer) met bien deux choses différentes sur un même niveau :
- un viol, qui est d'ordre pénal
- un problème de pension, qui est d'ordre civil
Avec un fonctionnement fondamentalement différent (d'autant que, pour les pensions, c'est le JAF qui statue). D'ailleurs, very semble indiquer que le père est forcément astreint à payer une pension, mais la jurisprudence semble avoir fluctué au cours des années, pour pencher au final vers la protection du plus faible, à savoir l'enfant (en tout cas en théorie, je suis d'accord qu'une pension peut être mal utilisée, mais c'est l'idée du législateur, à l'origine).

D'autant que j'admets totalement qu'il y a un problème (d'ailleurs Godzil le reconnaît aussi), mais je persiste à dire qu'il est de nature différente, et c'est un problème qui, à mon avis, connaîtra un changement de paradigme dans les années à venir (la pilule masculine y pourvoira aussi d'une certaine façon). Le viol s'intéresse à l'acte sexuel en lui-même (et le préservatif, féminin ou masculin, est partie prenante dans l'acte sexuel), alors que la pilule, le stérilet, le patch ne font pas partie de l'acte sexuel.

(En outre et en aparté, le préservatif et la pilule ont un fonctionnement différent. Retirer le préservatif, c'est aussi faire prendre le risque d'MST/IST qu'il n'y a pas dans l'autre cas de figure.)