Hippohmu
:il n'y a pas de tests permettant de définir à coup sûr si qqun est "surdoué" ou pas
Mais à la fin, qu'est ce que ça veut dire, "surdoué" ????
Dis, dis, tu as lu la deuxième partie de mon post? 
C'était long, mais voui.
Je retiens surtout : "on peut recouvrir tout et n'importe quoi dans cette notion", et donc cette notion est vide. 
Non. Il y a des gens qui mettent tout et n'importe quoi dans cette notion, mais on a qd même donné des éléments assez solides de définition dans ce topic. Si tu veux vraiment une définition complète, on peut utiliser celle de Sasume (QI>=QI moy+32

, même si c pas forcément satisfaisant en ce sens qu'elle ne vérifie pas toutes les propriétés qu'on voudrait qu'elle vérifie...
Et si tu lis bien la fin du post, tu verras que si justement on était capable de donner une définition parfaite du mot (mot qui d'ailleurs est assez mal choisi), ça résoudrait 95% du problème...
Quel problème?Le problème de l'échec scolaire? Mais qu'est ce que le concept de "surdoué" vient fiche là dedans?
Et bien, je peux t'en donner une caractérisation simple : on peut dire qu'un élève en échec scolaire est "surdoué" si pour résoudre sa situation il suffit de le stimuler plus. Ca donne une condition nécessaire pour les "surdoués" en échec scolaire, et le QI donne une condition suffisante. Ca te va?
Hippo a l'air de dire que si qqun a des mauvais résultats scolaires, c'est qu'il ne s'entraîne pas à réfléchir et que donc il est con comme ses pieds
Euh, non, je n'irais pas jusque là 
./49 :Hippohmu
:Et puis le jour où il en aura besoin (parce que TOUT ne lui sera pas évident quand même), il aura du mal parce qu'il ne se sera pas habitué à réfléchir.
Bref : il n'est pas doué !!
J'en profite aussi pour répondre au paragraphe précédent de ./49 :Un enfant surdoué auquel on ne demande pas d'utiliser son esprit est triste
Hé ben il n'a qu'à se bouger au lieu de s'énamourer de ses soit disant capacités supérieures.Ne me dis pas qu'il n'a pas au moins accès à un CDI.
Et ben oui, et alors? Ou est ce que je pense que "il est con comme ses pieds" ?
Disons que "il n'est pas doué" a une connotation fortement péjorative (si je disais à un newbie qu'il est "pas doué", on penserait avec raison que je le smashe). "pas surdoué", d'accord, mais "pas doué", bof.
A contrario, mettre dans la tête d'un élève médiocre qu'il est en fait un génie incompris, ce n'est pas vraiment lui rendre service...
Je ne vois pas très bien qui met ça dans la tête des élèves...
Cf le titre du topic, cf le texte posé par Titane... C'est un thème très à la mode, les "surdoués en échec".
Sauf qu'en l'occurrence, on ne le met pas dans la tête des élèves, mais dans la tête des parents/profs / parents/profs potentiels. Il y a vraiment une nuance de taille, et j'espère bien que le "débat" n'est pas étendu aux enfants/élèves, parce que là ça aurait des conséquences néfastes...
A part éventuellement qques parents tarés pour qui leurs enfants sont avant tout des toutous savants et qui font bosser leurs enfants pendant les vacances pour pouvoir montrer tous fiers à leurs amis la dernière note de QI de leur toutou; mais je pense que c'est très marginal (et que de toute façon les pauvres enfants n'ont aucune chance d'être en échec scolaire, puisque maman fait réciter les leçons 5 heures par jour) et qu'il n'y a pas lieu de se préoccuper de ces cas-là,
Je pense que ce n'est vraiment pas la totalité des cas.
... et c'est exactement ce que je dis, je ne parlais de ça que pour le réfuter.
Je pense que le problème est justement les gens qui ignorent le pb en disant "de toute façon, personne parmi ceux qui sont en échec scolaire n'est surdoué,
Mais il veut dire QUOI, ce mot "surdoué" ??
Si tu veux dire, intuitivement, que c'est quelqu'un qui est bon, alors un élève en échec scolaire n'est pas surdoué...
il n'y a rien à faire contre ça, qu'ils aillent se faire foutre".
Et c'est là qu'on aperçoit en filigrane dans tes propos un autre effet pervers de ce concept de "surdoués" : les élèves en échec soit disant "surdoués" auraient besoin d'une assistance toute particulière, alors que pour les autres, c'est moins urgent.
Non, cf plus haut : parmi les élèves en échec, il y a ceux pour qui c'est juste que ça va trop lentement et que donc ils se font chier : ceux-là tombent dans la catégorie "surdoués". Et il y a ceux pour qui l'enseignement scolaire classique n'est carrément pas adapté, quoi qu'il arrive : et là, le pb est très différent (et on est bien d'accord que le fait de les faire redoubler, i.e. de ralentir le rythme n'est pas non plus une solution : ils ont peut-être besoin qu'on accélère le rythme dans certains domaines, et qu'on le ralentissent dans d'autres). La nuance fondamentale, c'est que le premier cas se résoud facilement; le deuxième cas est tout aussi problématique, mais largement plus complexe : comment trouver une manière de développer les capacités des enfants dans ces cas-là ? Et l'idée principale que je veux défendre, c'est que sous prétexte d' "égalité des chances", il ne faut surtout pas ignorer le premier cas : on peut faire qqch pour eux, alors il faut les aider. C'est d'ailleurs bien souvent des trucs très cons portant sur l' "égalité des chances à tout prix" qui empêchent l'éducation nationale d'évoluer et des méthodes d'enseignement plus originales d'apparaître...
Et très sincèrement, pas mal de tes posts laissaient penser que c'est ce que tu pensais... Mais peut-être était-ce pour faire l'avocat du diable?
Mes posts disaient qu'il n'y a pas de surdoués parmi les échecs scolaires, et effectivement il n'y en a pas, pour la simple raison qu'il n'y a pas de surdoués tout court.
Oui, c'est très facile : je pose l'axiome "il n'y a pas d'ensemble non-vide" (et je supprime les axiomes de ZF le contredisant), et je deviens un dieu des maths

En fait, je crois que je comprends nos différences de conception : pour vous il y aurait une "intelligence potentielle" et une "intelligence réelle". Pas pour moi.
Et que penses-tu de la définition que j'ai donné dans ce post?