HippopotameLe 11/02/2009 à 23:31
La protection de l'OFPRA est de principe pour les réfugiés, elle n'est qu'éventuelle pour les apatrides.
Le réfugié ne peut ni ne doit, du fait de son statut, avoir de contacts avec son pays d'origine. L'OFPRA s'y substitue donc dans la délivrance des documents indispensables à sa vie quotidienne. Il peut s'agir de documents d'état-civil, d'attestation de la possession de diplômes obtenus dans le pays d'origine, etc
Cependant, l'apatride ne craint rien de son pays d'origine. Il peut donc s'adresser aux autorités de son pays de naissance pour demander des actes d'état-civil. L'OFPRA n'a donc pas vocation à s'y substituer sauf dans le cas où celles-ci refuseraient de les fournir.
C'est soft.