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vinceLe 13/03/2017 à 19:10
Ximoon (./51403) :
Je dis que si une entreprise veut réellement embaucher des gens qui ne parlent pas français, c'est à elle de s'assurer que le personnel encadrant est en mesure de parler la langue des ouvriers. C'est un choix à faire, point.

Mes n+1 à n+3 ne parlent pas français, et je ne parle ni espagnol, ni catalan, ni italien ni allemand, et pourtant on s'en sort.
en l'occurrence la problématique est soulevée (dans l'article) par le fait que ce soit demandé pour des marchés publics. Les marchés publics sont souvent fractionnés et doivent généralement retenir le moins disant sur l'offre financière (et qui couvre tout le reste de l'appel d'offres bien entendu). Ainsi, le choix de l'entreprise bascule mécaniquement sur celles qui a moins de frais (les cotisation sociales absentes pour les travailleurs détachés)sauf que l'appel d'offre n'inclue pas nécessairement TOUTE la maitrise d'œuvre et ne peut couvrir qu'une partie... (exemple sur un chantier, un AO élec, un AO peinture, un AO gros œuvre...) et si y'a un maitre d'œuvre unique (qui n'a pas son mot à dire sur le choix des entreprises retenues) c'est un peu galère à gérer (même si on sait depuis plus de cent ans que ça marche très bien sur les chantiers avec les différentes vagues d'immigration de main d'œuvre dans le batiment depuis la prmeière guerre mondiale)...