Uther (./3571) :
De plus a mon avis c'est dangereux car si les heures sup coutent moins cher que les heures normales, ça insite tout simplement le patron à en abuser au détriment de l'embauche de nouveaux salariés et des rentrées de charges sociales.
Bha y'a toujours la même théorie de la relance de la demande avec une bonmarchification de l'offre par en dessous: 'normalement' comme c'est détaxé => plus de valeur ajouté pour les entreprises et plus de sous pour les travailleurs=>relance par l'offre et la demande (surtout la demande ici, la modification de l'offre, heu c'est presque marginal..

) => croissance donc plus d'activité donc plus emploies touça.
C'est le schéma théorique (vu du coté positif) simplifié de ce genre de démarches. C'est loin d'être toujours entièrement faux, c'est même souvent vrai à moyen terme.
Bref, touça pour répéter que le travail ce n'est pas un gâteau fixe que l'on partage. Bon après je comprends que l'on puisse discuter de ce genre de mesures absolument bizarroïdes, enfin ça va dans le sens des dernières législations: tout compliquer pour pas grand chose..
Par contre d'un point de vue politique, ses formules qui dérivent souvent du bon sens ("travailler plus pour gagner plus", a priori y'a pas plus évident: si ta travailles plus encore heureux que tu gagnes plus.. ) marchent vraiment bien, notamment pour les catégories populaires: C'est très clair (bien loi de Ségo souvent..), ça parait faisable aux électeurs, c'est faisable immédiatement, et surtout, ça remet la 'puissance' dans la main de l'électeur: c'est lui qui va pouvoir, tout-te-suite, travailler plus pour gagner plus. L'électeur se sent puissant, il va tout de suite pouvoir changer son avenir clairement, pas besoin d'attendre 15 ans les soit-disant effets positifs de politiques compliqués auquel il ne comprend rien mais surtout ne peux rien faire.
Donc, d'un pdv markéting, force est de constater que ça marche pas mal.