Pour les naifs qui s'y accroche c'est pathétique.
« C'est parce que j'ai tué Scarabée que je suis malade, papa ; c'est Dieu qui m'a puni! ». Illioucha. #trivil#
et avec ma meilleurs amie c encore plus pimenté (c celle a qui je voulais pirater sa boite mail), ça arrive qu'on se fasse la tronche parfois un peu comme un couple mais on se reconcilie et elle doit me faire une trentaine de sourire par jours, et je lui repond la mm chose...
"ce n'est pas forcement vrai, on peut toujours donner et ne rien recevoir.... "
et ben qd c comme ça fo pas insister, et tu fais la tronche à la personne en question (enfin si c une fille, si c un garçon tu le nie)
"ben vaut mieux essayer de s'accrocher que de renoncer a chaque fois, dans ce cas tu n'aurais jamais rien... "
ouai mais bon fo pas que ça soit du fait expres, parce que mine de rien les autres le ressente
enfin moi je sais que cette annee je me suis amusé a passer pour un homosexuel (sous la couverture de ma meilleur amie qui en rajouté une couche) et y a des nouveaux potes qui sont apparu ptetre parce que ça les intrigay
vince Le 31/05/2004 à 20:44 si ça peut te rassurer, pendant des années, je n'ai compté personne comme ami...
mais avec le temps, tu rencontre des gens, et quand on est sur la même longueur d'onde (le même système de valeur) on trouve celui (ceux...) sur qui tu peux compter, sans avoir a hésiter avant de les appeler.
par plusieurs fois, des gens m'ont contacté en me disant "tu m'excuseras mais là je voyais personne pour m'aider à part toi" et personnellement je prends ça pour un honneur.
je sais mainteannt que j'ai de vrais amis, même si certains m'ont "oublié" (je pense a des gars que je vois une fois tous les X mois que si je débarque demain chez eux, il n'y aura pas le moindre problème, ils se souviendront alors de moi, malgré la longue période de silence...)
De tte facon, avoir pleins d'amis, c'est ne pas en avoir.
Ensuite, pour savoir ce qu'est l'amitié, cf francais-philo en prépa d'il y a deux ans.
hibou Le 31/05/2004 à 21:02 ce n'est pas parce que l'échange ne se fait essentillement dans un sens qu'il y a exploitation.
Je donne souvent un coup de main à une copine, mais elle ne me le rend pas souvent, non pas qu'elle veuille pas, mais parce que je n'ai pas bcp besoin d'elle.
L'important, c'est qu'a chaque fois que je lui demande, elle accepte de la meme maniere que j'accepte de l'aider.
vince Le 31/05/2004 à 21:05 nan celui qui aide toujours c'est pas un ami, c'est une bonne poire...
quand je parle d'ami que j'ai aidé, c'est des gars qui sont vraiment dans une situation dont ils ne peuvent se tirer seuls... et si je sais que ce sont mes potes, c'est parcque certains d'entre eux, j'ai pu compter sur eux en d'autres circonstances...
dans ton post 0 tu parles de confiance... c'est cette même confiance (réciproque) qui garantit à l'un qu'il n'a pas à attendre de merci, vu qu'en cas de besoin il y aura qqn...
en général tant qu'on a pas touché le fond, on ne sait pas qui sont nos vrais amis... (si je vous disait le nombres d'amis de mes parents qui ont disparu après le premier infarctus de mon père...)
vince Le 31/05/2004 à 21:22 le bon ami, justement tu n'hésites pas, parcque lui, en décrochant, quand tu vas lui demander qqch il saura qu'il est le seul à pouvoir aider... et en retour quand lui sera dans la merde il hésitera pas.
(pour les jeunes qui ont eu la chance de ne pas encore avoir besoin de leurs amis) je vais vous filer un exemple, tout simple... un bon pote à l'IUT, on est devenu de bons amis une fois que l'un a été dans la merde (en fait lui et après moi...) Son père est mort au courrant de l'année, il a complètement perdu le nord on a passé des heures à causer (vous pouvez pas imaginer le bien que ça fait d'avoir qqn, là, rien que pour vous écouter...) ensuite je (là pour le coup toute la classe avait assuré) lui ai refilé les cours qu'il avait raté (les profs étaient d'ailleurs stupéfaient que son absence ne lui ait porté préjudice) c'était au mois de novembre 1998. En janvier 1999, quand mon père a fait son premier infarctus et que ma mère a pas voulu me le dire au tél (vu que je suis malade, elle avait peur que tout seul, loin de la maison, ça n'arrange rien... mais moi je l'ai super mal pris...) il a été là pour m'épauler, à son tour... Et curieusement, ni ses potes de chambrée (en cité U) pour lui, ni mon coloc pour moi n'auraient su tenir ce rôle... On s'est perdu de vue, on ne pense plus spécialement l'un à l'autre, mais je suis persuadé qu'en cas de coup dur je peux sonner chez lui, et lui sait aussi que ma porte lui sera toujours ouverte... alors que mon coloc on a passé deux ans dans le même logement et ça s'arrête là...

ok je vois ce que tu veux dire...
mais une personne peut changer après un certain temps qui te dit qu'il t'accueillera toujours de la même façon dans 5 ans?
et après tu n'auras plus personne sur qui compter? et c'est la que ceux que tu fréquentes la plupart du temps commençent à t'epauler sans que tu les vois venir. les personnes les plus proches de toi sont celles qui pourront t'aider le plus non?
je pense que ce n'est pas qu'un ami vous a depanné une fois, qu'il faut croire qu'en cas de problèmes on peut toujours compter sur lui, on risque d'être déçu si la personne change...

:: perfect innocence is sometimes more suspicious than darkness ::
vince Le 31/05/2004 à 21:57 comme je le disais dans mon premier post dans ce topic, c'est aussi une question d'échelle de valeur, un truc que tu gardes toute ta vie... il peut changer mais au pire, si il me dit "désolé je peux rien pour toi", c'est que sincèrment il ne pourra rien... si il peut mais qu'il ne veux pas il me le dira aussi "nan là ça m'embête"... c'est dur à exprimer... ça reste très subjectif...
vince Le 31/05/2004 à 22:19 est-ce qu'un camion bleu est bleu...
pour moi, le bon ami c'est celui qui réponds toujours, pas celui qui réponds un an et après c fini...
Shoryu> Je le pense
Mon meilleur ami a couché l'an dernier avec ma copine, pendant que j'étais rentré fêter mon anniv chez moi.
Quand je l'ai su, j'ai eu l'impression qu'on m'avait assommé, j'avais envie de le tuer, mais j'ai préféré rien dire pendant un moment (ils savaient que je savais).
Finalement, on s'est expliqué chacun d'entre nous, et j'ai pu leur pardonner. Maintenant je le considère de nouveau comme mon meilleur ami, on sort ensemble de temps en temps, on a même bouffé ensemble chez la fille tout le week-end.
Il s'est avéré que leur couple était plus solide que le notre, et ils sont toujours ensemble, et c'est tout le mal que je leur souhaite.
Je pense que la notion d'amitié peut varier, avant j'aurais plutôt basé ça sur la confiance. Maintenant je pense plutôt que c'est juste le fait que tu te sens bien avec quelqu'un.
Mais une relation d'amitié qui traverse des épreuves et qui s'en sort, je pense que c'est une vraie amitié. Sur ce point encore, je rejoins Vince, c'est grace à l'adversité qu'on reconnait ses amis. Et je pense pas qu'on refuse quoi que ce soit à ses vrais amis, tant qu'on le peut. Mais faut garder à l'esprit que tout peut arriver...