Si j'utilise le web pour des trucs perso je suis viré.
Voilà qui ne manque pas de piment.
Les droits inaliénables du troll :
1) le droit d'avoir raison
2) le droit d'être péremptoire
3) le droit de ne pas lire
4) le droit de ne pas répondre
5) le droit d'être de mauvaise foi
6) Autant pour moi / Faignant / Vivent Tintin et Milou
Y'a juste les yeux rouges du flash, c'est dommage.
squalyl> et avec links, ils verraient pas de quoi ça parle, ça pourrait marcher non ?
moonlight> Ah. Perso les yeux je préfère quand la pupille est noir. Genre noir profond et énigmatique (meme si on pourra me dire que du noir, bah c'est du noir, quoi).
oué, je voulais donner mon avis, alors j'ai mi la photo en plein écran et j'ai réflechi, voila ce que j'en pense
Donc c'est purement personnel, mais enfin
moi je ne trouve pas que le regard sois méchant.
à voir ça comme ça on voit plus une sorte de défense
Les yeux sont directs mais dans le prolongement du regard et tangents à ce regards se succèdent la paupière, les cils et les sourcils
un peu comme on regarde discrètement mais très attentivement derrière un angle de mur.
Les yeux sont grands ouverts mais seulement pour voir, pas pour être montré.
Le genre de regard fixe qui voit avant d'être vu et qui regarde lorsqu'il est entraperçu. un peu comme fasciné mais surtout complêtement matrisé et dirigé.
moi j'y vois une sorte de domination, de maitrise.
En fait il y a une sorte d'inversion.
Un peu comme une réponse attendant une question. ou comme un resultat qui est, mais en même temps ne veux être donné tant que la cause elle n'est pas.
Quelque chose qui intrigue.
De plus le centre d'intéret de l'image est la fleur elle-même, c'est ce qui est montré, donc, le regard n'est là que pour observer à sens unique, puisqu'à l'origine on ne regarde pas les yeux mais la fleur.
Les yeux, donc, observent épient, guettent... Ce ne sont pas les yeux qui sont présentés à celui qui regarde l'image, ou la fleur.
Mais dans le prolongement de la fleur sont les yeux.
Ce qui en ressort, c'est que finalement les deux regards regardent sans chercher à être vu. se croient invisible, sauf qu'ils se rencontrent, alors qu'ils ne pensaient pas être obsevés, et se rendent coptent qu'ils étaient observés lorsqu'ils observaient.
enfin bref, ça c'est ce qui me vient à l'esprit quand je vois ça.
une sorte de regard mutuel mais qui frappe parce que les deux justement ne s'imaginent ne pas être vu, et là où ça choque c'est quand au contaire on se rend compte qu'il en est tout autrement,
ça donne une sensation d'étonnemet et donc de crainte, de doute...
La sensation d'avoir été dirigé, sensation de faiblesse.
En, fait, si l'on a ce sentiment, ce n'est pas parce qu'en face il y a méchanceté, ou d'autres sentiments du genre, mais parce que sois on se retrouve comme pris au piège.
Si l'autre parait alors grand c'est du au fait de se voir petit.
Oué, dans ces yeux moi je vois pas de la méchanceté mais de l'attente et des interrogations... et du doute, de la méfiance, en même temps une sorte de crainte.

vince Le 26/06/2004 à 10:20 spectras : du noir, bah c'est du noir, quoi
oula y'en a qui aiment les prises de tête!
et puis je vois pas pourquoi vous faites des commentaires. stou.
rien c bon on peut changer de sujet
Il m'a fait trop de mal pour en dire du bien, il ma fait trop de bien pour en dire du mal... Quant à moi, je ne vaut rien...
La nostalgie C’est tout ce que je ne t’ai jamais dit C’est tout ce que je n’ai jamais entendu De toi C’est tout l’infini A côté duquel je suis passée Sans même le pressentir En l’ignorant totalement Alors qu’il y avait des signes partout Pour chacun de nous
[url]savon de toulon[/url]
http://www.monblognote.com
http://photographies.julyd.free.fr/galeriephotos
25.10.02\
mué, si seulement d'autres avaient le meme avis......#soupir#
Il m'a fait trop de mal pour en dire du bien, il ma fait trop de bien pour en dire du mal... Quant à moi, je ne vaut rien...
La nostalgie C’est tout ce que je ne t’ai jamais dit C’est tout ce que je n’ai jamais entendu De toi C’est tout l’infini A côté duquel je suis passée Sans même le pressentir En l’ignorant totalement Alors qu’il y avait des signes partout Pour chacun de nous
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