Y'a quasiment aucune preuve alors.
hibou Le 14/03/2005 à 21:20 oui, c'est le problème de ce genre de viol, et même du viol en général. Il n'y a que très peu preuve matériel, et cela devient un débat sur les dire de l'un et les dire de l'autre.
Dixit un expert (gynéco je crois) : une agression sexuelle pour être détectée doit être au plus vieille de 5 jours. Sachant qu'en général la victime a honte et se sent coupable, elle ne court à la police... C'est bien malheureux...
La preuve qui a pu lancer la première affaire, c'est qu'une des victimes est tombée malade le lendemain, et un examen a pu prouver la présence de lexomil.
La deuxième affaire, il n'y avait en fait pas de preuve matériel irréfutable. Il y a juste eu un examen gynéco qui est intervenu 8 jours plus tard, et un expert psychologue qui évaluait la victime comme traumatisée par cet évènement. Mais cette affaire était plus un débat sur le consentement de la fille, car l'accusé ne réfutait presque aucun des vagues souvenirs de la victime.
Tu es donc responsable du trou de la sécu, du manque de lits dans les hôpitaux et du mécontentement des profs.
Ah ben bravo !

I'm on a boat motherfucker, don't you ever forget
nan ça c'est nous, moumou....
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