Bonjour à tous, tout d’abord mes excuses pour mes fautes d’orthographes, « dyslexie orthographique » mais je me soigne.
Je me permet d’intervenir car cela fait plus de 20 ans que je défend à titre personnel par le principe du virus de la pensée le concept de la tva social, quelle que soit le nom que l’on lui donnerait d’ailleurs.
Je suis contre le projet du gouvernement actuel pour la raison principal suivante :
- nous n’avons avec ce projet qu’une augmentation des frais de vie pour chacun, je ne pense pas que la majorité des français puisse le supporter pour x raisons sur lesquelles nous pourrions revenir, comme par exemple des choix de société. En effet, près de 70% de ceci ne payent pas d’impôt sur le revenu et seraient donc lorsque l’on connaît les seuil d’imposition….dans une situation un peu délicate vis a vis de cela.
Toute fois je suis d’accord qu’il faille inventé un autre système de financement de nos besoins sociaux, car le financement actuel est basé à mon sens sur un potentat inadapté aux contraintes d’aujourd’hui.
A partir de là, le problème est de savoir compte tenu des sommes nécessaires, si dans le cadre d’une justice social et non pas d’égalité, l’on peut demander au plus fortunés d’assurer les besoins financiers de la protection social française. Je ne pense pas que ce soit possible compte tenu des sommes nécessaires. La taxation nécessaire pour de multiples raisons, deviendrait asphyxiante pour ces contributeurs. Je vous invites à consulter les rapports inc et cour des comptes pour s’en rendre compte. Je n’utiliserai pas l’argument « trop d’impôts fait fuir etc…. », même s’il est loin d’être faut.
Les solutions restantes de façon très « pinéennes » je vous l’accorde, sont d’augmenter l’assiette des contributeurs au financement de ces besoins.
Je pense que dans un premier temps il faut se poser des questions de choix sociétal, de façon pragmatique et ouverte. Pour moi l’économie doit être au service de l’humain et non pas le contraire, mais il faut prendre en compte les contraintes d’une mondialisation qui est pour moi inévitable. Dans tous les cas c’est l’économie qui donne à une nation les moyens de ses ambitions, la difficulté est donc d’allier ces deux choses, qui ont l’air de premier abord antinomique, incompatible.
Le projet de notre gouvernement est pour moi incomplet, petit bras, déséquilibré. Il ne refonds pas globalement le système des répartitions juste de l’effort dans le respect des intérêts globaux sus énoncés.
Je considère qu’il faudrait transférer la totalité des charges social patronal est salarial sur le revenu disponible, pour exemple une personne gagnant 1000€ net par mois, reviens à environs à 1500€ par mois à l’employeur pour les salaires plus important le coef est plus prés de 2 que de 1,5. Donc dans le système, cette employé aurait un revenu disponible de 1500€ par mois.
Mais quid du financement des retraite de la sécurité social etc…, c’est la ou intervient la tva social, on appliquerait un taux permettant de les financer, ce taux s’appliquant sur tout les produits vendus en France, cela permettrait donc de façon détournée de faire participer les produits d’importations au financement sociaux, ce qui n’est pas le cas actuellement puisque ce financement n’est assurer que par les salaires distribué en France. La taxation spécifique ou l’augmentation significative de ceux ci, ne pourrait pas s’appliquer car si l’on le fait les autres pays feront de même, pénalisant ainsi nos exportations. Lorsque l’on prends en compte les données économiques (je vous invite encore à consulter les chiffres officiels consultables auprès de l’inc, cours des compte et d’autre), cette augmentation d’assiette permettrait une diminution global de la taxation salarial moyenne générant donc par effet mécanique une augmentation substantiel du revenu disponible de chaque individu d’au moins 20% voir 30%.. Reprenons l’exemple de notre smicar, sans augmentation du coût du travail il a un revenu n’ont plus de 1000€ mais de 1200€. Ces 200€ supplémentaires alimentant l’économie.
L’on peut aussi envisager pour les produits exportés, une exonération total ou partiel de cette tva social, en fonction du montant ou taux de taxation équivalent du pays de destination, permettant de doper celle ci par une baisse des prix spectaculaire, avec un effet secondaire non négligeable, « l’antidélocalisation ».
L’utilisation des marges financières état entreprise, doit être ensuite affectés toujours à mon avis, en grande partie à l’éducation et particulièrement aux universités et à la recherche mais ceci est aussi un autre sujet.
J’espère ne pas avoir été trop ennuyeux et vous remercie de votre lecture attentive, je tiens à précisé que je n’appartient à aucun partie politique, mais que j’adore la politique au sens noble du terme, et je hais la politique politicienne.
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