Sally (./5222) :
very > j'ai rien compris. J'ai l'impression que tu dis que rien n'a un sens physique parce que la réalité est trop complexe, alors oui certes, mais pourquoi parler précisément des nombres irrationnels dans ce cas ?
à cause de Nil

sinon ce n'est pas par ce que la réalité est trop complexe (elle est peut-être d'une simplicité infinie dans un certain sens... ), c'est par ce que par nature elle est foncièrement insaisissable pour la science expérimentale. La réalité n'est pas une notion scientifique, ça ne rentre pas dans le champs des sciences. Comprendre la réalité, ce n'est pas la rôle de la science expérimentale: c'est la rôle de la métaphysique, du divin, ...
Sally (./5231) :
Mais je ne suis pas d'accord avec l'affirmation que le caractère rationnel d'un nombre n'a « fondamentalement aucun sens » en physique... ça n'a pas un sens *pour tous les nombres*, mais ça ne veut pas dire que ça n'en a jamais...
ben si, ça n'a absolument aucun sens, aucune réalité, et ça n'a même aucune nécessité calculatoire, ça nous apparait juste commode dans certains modèles. En gros: on forçant un peu, on pourra toujours faire des modèles aussi prédictifs avec n'importe quel ensemble dense dans R au lieu de R. Avec le genre de bidouilles dont Pollux à parlé. Ce sera juste plus des modèles plus ou moins commode (maniable, calculables, etc. facilement )
Mais bon je vois bien ce qui te motive: y'a une singulière efficacité des mathématique (et des trucs compliqués dans les mathématiques, qui n'ont épistémologiquement aucune réalité physique ) pour faire des modèles physiques. Pas mal de philosophes qui s'intéressaient aux sciences ont réfléchit à la question, et les seuls réponse sont: un parfait hasard, l'intuition mathématique (les maths develloperaient une 'intuition déductive' efficace pour à partir d'une observation en déduire une autre... ), ou une réponse divine.
Vraiment, une des solutions les plus raisonnable est d'assimiler Dieu aux mathématiques.