Nous vivons avec nos défauts comme avec les odeurs que nous portons : nous ne les sentons plus ; elles n'incommodent que les autres. (Anne Thérèse de Marguenat de Courcelles)
phoz182 (./22) :
"tu veux que le Mexicain se retourne dans sa tombe! Sa fille poursuivie par les perdreaux"
"touches pas au Grisby, Salope!"
"mais y connais pas Raoul ce mec! y va avoir un reveil difficile! "
"Et qui nous nous signaleras la fin de la trêve? Mr le curé, a grand coup de grenades dans la gueule?" (les Barbouzes-dialogue Audiard)
"un barbu c'est un barbu, deux barbus c'est des barbus, trois barbus, c'est des barbouzes!"

mi_2 (./33) :
"Alors, y dort le gros con ? Ben y dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule !"
phoz182 (./34) :
autre:
" - je m'demande s'il la saute?
- Si qui saute qui?
- ben Antoine, Patricia
PAF! (le jeune blanc bec se retrouve explosé dans son cabriolet)"
(surtout l'air blasé de Ventura quand il s'apprête à lui mettre un gros bourre-pif
)Philippe_G (./36) :
> Mieux vaut ne rien dire et passer pour un con, que de l'ouvrir et ne laisser aucun doute à ce sujet.
> Les échéances finissent toujours par arriver.
> L'intelligence est la chose la mieux répartie parmis les Hommes, car quoi qu'il en soit pourvu, il pense toujours en avoir assez, vu que c'est avec ça qu'il juge.
Enfin, je ne saurais trop recommander la lecture de "if", de Rudyard Kipling.
PG
c'est souvent que tu appuies sur le bouton off de ton cerveau!phoz182 (./44) :c'est souvent que tu appuies sur le bouton off de ton cerveau!
je crois que je ne l'ai toujours pas trouvé 

mais je doit bien admettre que c'est vrai... c'est le refroidissement par "hair" 