.aure (./33) :
ben oui quoi, il y a de quoi être fier de notre armée, armement, flotte militaire...
aure (./33) :
maintenant ce n'est pas politiquement correct de dire certaines choses à propos de l'homosexualité par exemple
aure (./33) :
Nous on ne connaît que L'Union Européenne.
aure (./33) :
Après ce qui paraît un peu étrange à Aldaran je suppose que ce soit le fait que des jeunes le pensent et le disent.
Ju_29 (./31) :
Tiens sinon pendant qu'on parle de revendication, j'ai adoré la feuille qu'on a eu en sortant du RU hier à propos des étudiants qui se plaignent d'être payé pendant leurs stages, où va la France
"Nous ne pouvons que nous réjouir de cette décision, mais son application tel quelle est envisagée par le décret et pour nos formation est source de discrimination.
En effet, l'Etat ne s'applique pas l'obligation de gratification des stages pour ses établissements.
L'Etat n'a pas prévu d'enveloppe pour financer cette gratification, les structures accueillant des stagiaires des formation du social n'ont pas les moyens de gratifier les stagiaires. Ces structures ne veulent plus s'engager sur l'accueil de nouveaux stagiaires. A terme, c'est nos formations, nos diplômes et le principe pédagogique de l'alternance qui est remis en cause.Le décret laisse un flou sur les traitements des gratifications des stagiaires en fonction de leur statut (Boursiers, Assedic, CIF,...) entrainant une discrimination à l'accueil des stagiaires par les associations (un stagiaire boursier devant obligatoirement être gratifié tandis qu'un stagiaire au assédic ne couterai rien)"
"Nous étudiants, étudiantes en travail social (Educateurs de Jeunes Enfants, Educateurs Spécialisés, Assistants du Service Social, Educateurs Techniques Spécialisés, Conseiller en Economie Sociale et Familiale, Educateur de la Jeunesse, de l’Education populaire et du Sport, Ingénieur Social, Directeur d’établissement ou de service d’intervention sociale, Responsable d’Unité d’Intervention Sociale) sommes officiellement concernés par les dispositions de l’article 9 de la loi du 31 mars 2006 sur l’égalité des chances, relative à la gratification des stages.
Selon le décret d’application, à partir du 2 février 2008, tous les stages de plus de trois mois doivent être gratifiés à hauteur de 398,13 euros par mois de stage pour un temps plein.
Nous ne pouvons que nous réjouir de cette gratification des stages étant donné la situation souvent précaire des étudiants.
Nos revendications sont :
- La gratification des stagiaires de façon immédiate et pérenne selon le décret n°2008-96 pour tous les étudiants qu’ils soient de niveau III ou de niveau IV (Moniteurs Educateurs…)
- La gratification doit être attribuée par un organisme indépendant du lieu de stage pour ne pas créer un rapport d’employés à employeurs, ce qui remettrait en cause l’essence même du rôle de stagiaire.
- La gratification ne doit pas être à l’origine d’une discrimination quelque soit le statut des stagiaires (ASSEDIC, Boursiers…etc.) et sans incidence sur les droits acquis.
- Les stagiaires du secteur public doivent bénéficier de la gratification au même titre que ceux du secteur privé.
- Ce décret ne doit pas mettre en péril le principe de l'alternance et des stages longs (plus de 3 mois) dans nos formations.
La prise en compte de ces revendications nous permettrait de mener à bien nos formations.
OUI A LA GRATIFICATION,NON A LA MISE EN DANGER DE NOS FORMATIONS !"
Aldaran (./21) :
Je n´aime pas l´UNI, mais la c´est l´hopital qui se fout de la charité. combien de responsables de l´UNEF ont par la suite pris des responsabilités au PS? combien de grèves plus moins téléguidées par des futurs responsables PS? la différence fondamentale, c´est que l´UNI, elle, s´assume totalement.
(et il est vrai, l´UNEf fait parfois des choses positives pour les étudiants, quand par hasard il y a des militants locaux bien et qu´il reste du temps )
Colas (./45) :Quel jeu ? Quel gâteau ?
beaucoup d'organisations "représentatives" des étudiants jouent le jeu pour avoir leur part du gâteau
Au fait, on dit pas "pallier à"

Appel au NON à la gratification
Nous affirmons que nos préoccupations actuelles ne se réduisent pas au gel de nos formations. En
effet, un éventuel déblocage des fonds ne ferait qu’appliquer une même gratification reconnue
unanimement comme discriminatoire (inégalités public / privé, entre les différentes formations, en
fonction des sources de financement...). De plus, la gratification cautionne la précarité des étudiants :
de quelle égalité des chances parlons-nous ?
Nous refusons que les structures privées endossent le rôle de financeurs puisque cela remet en cause
le principe d’alternance de nos formations (maintien de la durée des stages) ainsi que notre statut de
stagiaire apprenant (contre le rapport employeur / employé).
Par conséquent, il est impératif de se prononcer pour le retrait de la circulaire du 27/02/08, en vue
d’une réelle concertation tripartite (terrains de stage, centres de formation, étudiants) avec les
pouvoirs publics.
Nous vous invitons donc fortement à dire NON à la gratification et réfléchir ensemble sur les solutions
et véritables points à aborder à la coordination nationale, ainsi qu’à toutes les AG :
• Financement sur l’ensemble du parcours de formation par des organismes indépendants : allocation
d’autonomie, RME...
• Statut du travailleur social en formation : charte du stagiaire, code déontologique...
Ce mouvement s’inscrit dans un contexte où l’ensemble du monde social se doit de s’interroger :
remise en cause de la convention 66, revendication Bac+3, problème de veille sociale... Une chance
quasi unique de réunir les différents acteurs de nos formations s’offre à nous, notamment pour
garantir la nécessaire représentativité de nos métiers ainsi que la défense des usagers. Les étudiants de Lorient réunis en A.G. (07/04/2008)
DES LOUANGES, DES PROMESSES DES DECRETS ET DEBROUILLE TOI AVEC CA !
Encore une fois notre gouvernement s’illustre par sa maladresse. Par
bienveillance (ou démagogie politique ?) la loi sur l’égalité des chances
de mars 2006 est censée (entre autres) donner une réponse positive face à
la précarité et aux difficultés financières que vivent de plus en plus
d’étudiants aujourd’hui.
Sans aucune concertation, l’état impose par décret, qu’à partir du 1er
février 2008, tous les stages de plus de 3 mois effectués dans le secteur
privé doivent être rémunérés à hauteur de 30% du SMIG. Sont concernés tous
les étudiants relevant de l’enseignement supérieur et ne percevant aucune
ressources financières.
Seul « petit hic », l’état qui ne s’inclue pas dans le dispositif (secteur
public non concerné par la gratification !) oublie de préciser qui doit
payer ! Aucune enveloppe budgétaire n’est prévue à cet effet. A la France
d’en bas de se débrouiller !
Alors que nous pourrions nous réjouir de cette gratification, l’absence
d’une politique claire et d’un dispositif réfléchi met en péril le
principe même de la formation dans le secteur social qui repose sur
l’alternance. Faute de financement, les étudiants se voient refuser (à
raison !) leur entrée en stage et sont donc mis en échec dans l’obtention
de leur diplôme !
En laissant à la charge des employeurs le soin d’appliquer une
gratification par un dispositif échappant totalement au code du travail,
l’Etat n’apporte aujourd’hui que floue, précarité, exploitation et
discrimination supplémentaire.
Etudiants, formateurs et employeurs du secteur social revendiquons :
• Une gratification des stages financée par l’état.
• Une gratification étendue à tous les terrains de stage (y compris au
domaine public)
• Un dispositif de gratification qui n’induise pas de rapports salarials
entre stagiaire et terrain de stage.
• Une gratification étendue à toutes les formations initiales ( y compris
niveau IV et V)
Tract rédigé par le collectif des travailleurs sociaux en formation de BASSE NORMANDIE.