
Il ne te reste plus qu'à poster les questions kivonbien dans le topic approprié.
Hippopotame :
Réactions à chaud sur le Seigneur des Anneaux (le retour du jedi) :
Il y a quelques très belles images qui me restent en tête. (Shelob qui est vraiment extraordinaire ; les oliphants sur le Pelennor ; la charge de Theoden et son eored ; les feux d'alarme du Gondor ; les Havres Gris, tout ça c'est très très bien)
A part ça le déroulement des batailles est plutôt peu crédible et démagogique.
La gestion de l'espace et du temps est hautement fantaisiste. (Allez, on attaque la Porte Noire! #claquement de doigts# On y est!)
Les dialogues sont en dessous de tout.
L'humour est pas drôle.
Les personnages ont le charisme d'une huître (et encore, j'ai trouvé qu'ils étaient meilleurs que dans les précédents).
L'esthétique est douteuse.
C'est de la musique de supermarché.
Il y a des modifications du scénario à des fins d'adaptation (bon, ok, admettons, même si ça me fait grincer les dents)
Il y a surtout des modifications à des fins de massacre gratuit du scénario original, notamment pour rajouter des brouettes de clichés.
Ah là là, les clichés... les discours pathétiques avec les violons derrière...
Mais faut avouer que l'argent est là : la technique est superbe et bien maîtrisée, c'est spectaculaire.
Bref un bon bouzin qui conclut en beauté cette série de navets![]()
Hélas, pour ne pas oublier le Seigneur des Anneaux, le vrai, il va falloir oublier bien vite ces trois films. Heureusement, ils vont vieillir vite et bientôt on n'en parlera plus...
) et si on se prend pas la tête sur les détails (ecnore comme moi
)
. On y parle plus ou moins de la famille japonaise, de la perte des valeurs traditionnelles, et du mariage. Ce sont des films fameux et goûtus.
Malo
:Hippopotame :
Réactions à chaud sur le Seigneur des Anneaux (le retour du jedi) :
Il y a quelques très belles images qui me restent en tête. (Shelob qui est vraiment extraordinaire ; les oliphants sur le Pelennor ; la charge de Theoden et son eored ; les feux d'alarme du Gondor ; les Havres Gris, tout ça c'est très très bien)
A part ça le déroulement des batailles est plutôt peu crédible et démagogique.
La gestion de l'espace et du temps est hautement fantaisiste. (Allez, on attaque la Porte Noire! #claquement de doigts# On y est!)
Les dialogues sont en dessous de tout.
L'humour est pas drôle.
Les personnages ont le charisme d'une huître (et encore, j'ai trouvé qu'ils étaient meilleurs que dans les précédents).
L'esthétique est douteuse.
C'est de la musique de supermarché.
Il y a des modifications du scénario à des fins d'adaptation (bon, ok, admettons, même si ça me fait grincer les dents)
Il y a surtout des modifications à des fins de massacre gratuit du scénario original, notamment pour rajouter des brouettes de clichés.
Ah là là, les clichés... les discours pathétiques avec les violons derrière...
Mais faut avouer que l'argent est là : la technique est superbe et bien maîtrisée, c'est spectaculaire.
Bref un bon bouzin qui conclut en beauté cette série de navets![]()
Hélas, pour ne pas oublier le Seigneur des Anneaux, le vrai, il va falloir oublier bien vite ces trois films. Heureusement, ils vont vieillir vite et bientôt on n'en parlera plus...
Ben en fait je suis assez d'accord avec toi,
les dialogues sont niais ou insipides,
les cadrages prévus pour voir les poils du nez de Gandalf,
les personnages sont pleurnichards (Eowyn passe son temps à pleurer ... et Sam et Frodon ...),
la musique est effectivement sans originalité,
on a vraiment l'impression que des scènes entières ont été coupées (la version longue doit être plus intéressante) : traversée du Mordor, histoire de Faramir et Eowyn, Denethor et le palantir, ...
Quant aux belles images, UN documentaire sur la Nouvelle-zélande aurait suffit...
Malo :
la musique est effectivement sans originalité
Hippopotame :
C'est de la musique de supermarché.
spike
: Les oscars semblent vous contredire messieurs.
Seriez vous fondamentalement contre le cinéma hollywoodien ?
Ou alors êtes vous tellement des adeptes de Tolkien qu'une adaptation cinématographique de l'oeuvre de Tolkien est en soi un sacrilège.
Bref je veux bien que vous critiquiez ce film mais entre dire que c'est un navet et le fait qu'ils recoivent 11 oscars pour 11 nominations, il y a un très grosse différence.
et d'un autre cote le film a ete recompensé aux oscars pour la musique.
LE MONDE | 03.03.04 | 15h25 • MIS A JOUR LE 04.03.04 | 08h19
Yoshihiko Amino, l'un des historiens japonais les plus reconnus, est mort, vendredi 27 février, des suites d'un cancer du poumon, à l'âge de 76 ans.
Yoshihiko Amino était le chef de file de la nouvelle histoire sociale japonaise, qui, depuis un quart de siècle, a considérablement fait évoluer les perceptions du passé dans l'Archipel. Spécialiste du Moyen Age japonais, Yoshihiko Amino était diplômé de l'université de Tokyo. Il avait longtemps enseigné dans des lycées avant de devenir professeur d'université, à Nagoya d'abord, puis à Kanagawa.
En s'intéressant à la pluralité sociale du monde médiéval, il avait réhabilité le rôle des pêcheurs, des marchands et des artisans dans les sociétés d'autrefois, mais aussi celui des femmes et des statuts discriminés. Il critiquait une certaine historiographie qui, victime de ses sources et de conceptions héritées du confucianisme, reproduisait à l'infini des schémas de pensée influencés par le passé et répugnait à sortir, soit de l'étude des élites, soit de celle des relations entre seigneurs et paysans.
En réhabilitant le rôle économique, social et culturel des couches populaires pour qui le travail de la terre n'était pas nécessairement l'occupation principale, Yoshihiko Amino a su renouveler la discipline et inventer une sorte d'anthropologie historique de l'espace fort originale, au point qu'on commence à parler au Japon d'une histoire "aminoïste". Comme bien des intellectuels japonais de sa génération, Yoshihiko Amino avait été influencé dans sa jeunesse par le marxisme, mais il avait su renouveler sa réflexion en se faisant le farouche défenseur d'une histoire interdisciplinaire capable d'intégrer les travaux des archéologues, des historiens critiques de l'art ou de la littérature, mais aussi les recherches des ethno-folkloristes ou des anthropologues. Il avait été également sensible aux travaux de l'école française des Annales.
Auteur de nombreux ouvrages portant sur le Japon au temps des invasions mongoles, le lien et la liberté dans la société médiévale, l'Est et l'Ouest dans l'histoire japonaise, l'empereur et les non-agriculteurs, etc., directeur de très nombreux ouvrages collectifs, Yoshihiko Amino était l'un des rares historiens japonais dont le nom était connu du grand public. Son influence allait en effet bien au-delà du cercle des spécialistes : le cinéaste Miyazaki, par exemple, s'était inspiré des travaux d'Amino pour créer l'univers fantastique de son film d'animation Princesse Mononoke.
Peu de travaux de Yoshihiko Amino ont été traduits dans une langue occidentale. En français, on peut notamment lire une contribution qu'il avait donnée en 1995 à la revue Annales (histoire, sciences sociales), intitulée "Les Japonais et la mer".
Pierre F. Souyri
ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 04.03.04


Innocence
, qui aura la palme d'or, ou bien à la rigueur le prix du jury