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Sang et or (Talaye sorkh)
Film iranien (2003). Drame. Durée : 1h 37mn.
Date de sortie : 25 Février 2004
Avec Hossain Emadeddin, Kamyar Sheisi, Azita Rayeji, Shahram Vaziri, Eshan Amani
Réalisé par Jafar Panahi

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A Téhéran, Hussein abat le propriétaire d'une bijouterie d'un coup de revolver avant de retourner l'arme contre lui. Quelques jours plus tôt... Ce modeste livreur de pizzas s'extasie devant un sac rempli de billets de banque trouvé par son ami Ali. L'espace d'une nuit, Hussein va connaître la vie de luxe que son salaire de misère ne pourrait jamais le laisser entrevoir. Au matin, il retourne à la bijouterie.

Le film commence par la fin, ce qui rend l'ensemble implacable. Des longueurs et des redites par ci par la, mais la vision est dure : un pays déchiré par une dictature islamiste, au capitalisme sauvage, quai-totalitariste. Les personnages sont prisonniers de leur condition sociale. Film intéressant qui mérite le détour, même si il n'est pas facile.

2

un pays déchiré par une dictature islamiste au capitalisme sauvage quai-totalitariste

Y'a un mot qui me choque.
Cinq font un et un font cinq : le tout est UNITE.
C'est dans l'incompréhension que je suscite que je trouve ma raison d'être.
Je suis moi, et je le suis parce que les autres ne le sont pas, et que ce sont eux qui forment ma personne.
Inconscience et déraison sont source d'imagination.
Au delà de ma conscience et de mon inconscient, mes rêves créent la réalité.

3

Une , oubliee.

4

Ca sonne un peu mieux.
Cinq font un et un font cinq : le tout est UNITE.
C'est dans l'incompréhension que je suscite que je trouve ma raison d'être.
Je suis moi, et je le suis parce que les autres ne le sont pas, et que ce sont eux qui forment ma personne.
Inconscience et déraison sont source d'imagination.
Au delà de ma conscience et de mon inconscient, mes rêves créent la réalité.