Voila ce que j'ai reçus dans ma boite email ... révoltant .
Vous vous souvenez tous de l’affaire des 14 Musiciens qui étaient arrêté pour
soit disant satanisme…durant la période de leur arrestation l’association ASSID
a été parmi les premières a se mobiliser pour leur libération ! La l’association
en question est victime de répression et harcèlements judiciaire et policier,
depuis un grand bout de temps(Pour plus de détails lisez ci-dessous).
Vous étés prié de signer la pétition, tout comme lorsque eux on fait circuler et
signer des pétitions pour que les membres de NEKROS, REBORN, INFECTED BRAIN
soient relâché.
Pour signer la pétition de solidarité : associasidd@yahoo.fr (envoyer un e-mail
avec dans l'objet prénom, nom et fonction)
DITES NON A LA RERESSION !! « And justice for all »
Le site d’ASIDD : http://asidd.teamfr.com/
Le forum consacré au sujet : http://www.marockmag.biz/forum/viewtopic.php?t=552
Tout les détails concernant cette affaire :
Casablanca, le 29 avril 2005
En 2001, le conseil de la région Tadla-Azilal et les Eaux et Forêts de Beni
Mellal ont décidé de poser un grillage au milieu des habitations du douar Bou
Imoura, en face de l'école construite par ASIDD pour établir une réserve à
mouflons. Derrière le projet se camouflent les intérêts du Wali,de certains
députés et du président de la Commune de Foum El Ancer,Mbarek Zemrag.
La population de Bou Imoura a perdu ses pâturages, et perdra bientôt son unique
point d'eau détourné pour abreuver des mouflons hypothétiques.
Les habitants, qui n'avaient pas d'école (celle d'ASIDD exite maintenant)et
n'ont toujours pas de dispensaire, protestent depuis 2002. Ils ont adressé des
courriers aux ministères de l'Agriculture, de l'Intérieur, des Droits de
l'homme, au Wali et au président de la Commune. Nous avons frappé aux portes des
autorités et des élus locaux. En vain. L'exode massif des Ait Slimane vers les
bidonvilles de Beni Mellal, va devenir inéluctable
dans les mois qui suivent.
De plus, depuis un premier reportage effectué par 2M, il y a quelques mois,es
habitants sont assiégés par la force publique qui viole les domiciles et malmène
la population. 4 femmes sont traînées au tribunal pour avoir exploité une brèche
du grillage pour aller à la fontaine. La femme du délégué d'ASIDD a même été
battue par le khalifa et les mokhaznis, dans et devant sa maison! Le président
de l'association est poursuivi par le Conseil de la Région pour incitation à la
haine raciale et autres motifs urréalistes.
Devant l'indifférence tenace des responsables et la campagne de
répression qu'ils infligent aux habitants, le bureau d'ASIDD et près de 100
chefs de famille ont réaffirmé leur opposition à cette clôture. ASIDD a créé une
dynamique positive et su montrer à la population la possibilité de se prendre en
charge en restant au pays. Notre vocation est de construire une école après
l'autre et de poser les bases du tourisme équitable, nous n'avons pas vocation à
affronter les autorités.
Pourtant elles ont décidé de bâillonner notre association, de
constructeurs d'école on nous a promus au grade d'ennemi intérieur. Nous sommes
perpétuellement suivis, écoutés, épiés, la population est harcelée depuis un an.
Nous sommes accusés de troubler l'ordre public, de semer la zizanie
entre tribus, d'insulter les Berbères et les Arabes, et enfin de tenir
la population par ascendant, chantage, promesses. ASIDD comparaît ainsi devantle
Tribunal de Beni Mellal pour 3 affaires relatives au grillage, toutes
manigancées.
25 membres de l'association ont été convoqués par lagendarmerie
vendredi 22 avril dernier pour être interrogés sur une accusation portée contre
e président de soudoyer les habitants pour les faire entrer dans l'association
ou de leur demander de l'argent. Le président de l'association vient d'être
convoqué à son tour pour être interrogé le 2 mai avant l'ouverture de son procès
le 4 mai.
Mais cela ne suffit pas aux autorités. Une machination infâme, dont
es auteurs auront à répondre devant la Justice, se prépare contre le président
d'ASIDD qui a été convoqué et interrogé par la Police judiciaire puis par le
Substitut du procureur de Beni Mellal au sujet d'un extrait signé d'un
pseudonyme d'une page forum d'un site français insultant pour les Institutions
marocaines, arrivé dans une lettre anonyme au Procureur du Roi, selon le chef de
la PJ. Amale Samie s'est élevé contre cette tentative de déstabilisation et
ces pressions qui n'a été suivie d'aucun PV d'audition, ni à la PJ ni par le
substitut du procureur, M. Fahir. Par contre il a affirmé solennellement qu'il
était responsable unique de tout écrit signé de son nom dans des organes de
presse connus et que tout ce qui figure sur le site officiel d'ASIDD est de son
ressort puisqu'il est le seul à rédiger les articles età choisir les photos qui
y figurent.
Le président d'ASIDD a ensuite été " invité " dans les locaux de la Direction
des Affaires juridiques de Beni Mellal avec " un expert informatique " pour
l'ouverture du site officiel d'ASIDD et celui de
Maroc Hebdo International. Des tirages ont été faits par cet " expert ".
Enfin Amale Samie a été relâché vers 18 heures avec une injonction du substitut
de produire tout écrit original signé de lui, relatif à la réserve, et
paru dans un journal marocain dès le mardi 3 mai.
Nous demandons l'ouverture d'une enquête neutre et impartiale de la police
nationale pour déterminer les responsables de cette machination ainsi que
l'auteur des écrits insultants dont seul le site Tamazgha qui les publie est
responsable. Nous porterons d'ailleurs plainte pour accusations infondées,
diffamatoires et outrageantes, utilisation des Institutions pour des mobiles
personnels, pressions psychologiques, filatures perpétuelles, écoutes
téléphoniques, racisme anti-amazigh et persécution d'association et
de ses membres.
Une association est en train d'être assassinée à froid. Nous tenons
ici à préciser que nous craignons pour notre sécurité et cette situation s'est
aggravée depuis 2 mois. Mais nous sommes confiants et déterminés à obtenir une
enquête sur la génèse de ce projet de réserve.
1. (Sur le choix de ces 25 témoins dont on ne sait qui les a choisis,
l'association précise que n'est membre d'ASIDD qu'une personne qui en détient la
carte d'adhérent de l'année 2005, enregistré sur ses registres et connu par les
délégués locaux de l'association).
Amale Samie, président d'ASIDD
(Faites circuler ce mail svp!)
