J'ai un texte de JP SARTRE a expliqué, c'est "condamné à être libre", extrait de L'Être et le néant.
Je ne sais pas du tout par où commencer, j'ai découpé mon texte en 8 articulations logiques mais je ne suis même pas sure que ce soit bon... Je suis perdue...
Si quelqu'un peut m'aider, merci beaucoup
Oui j'en ai déjà fait une où j'ai eu 13, donc ca va, mais je comprenais le texte, j'avais tout ce qu'il fallait dans mon cours etc.. Or là c'est la liberté selon Sartre, et dans mon chapitre sur la liberté je n'ai aucun moment ce qui concerne ce sujet, donc j'ai regardé dans le bouquin, dans un bouquin "Terminale ES", mais ca ne m'aide pas beaucoup, ce qui fait que je suis bloqué!! ^^ Mais je continue de chercher, et je trouverai bien!!
Ca y est j'ai réussi à expliquer mon texte, a faire intro et conclusion! Mais j'ai un petit soucis pour une articulation logique que j'ai du mal à éclairer : "Cette responsabilité absolue n'est pas acceptation d'ailleurs : elle est simple revendication logique des conséquences de notre liberté". Je n'arrive pas trop à l'expliquer, même si je vois le rapport avec mon texte qui explique la nature de la liberté chez Sartre, le fait que l'homme se détermine lui même et qu'il est libre de ses choix, de ses actes ... et par conséquent responsable de ce qu'il fait... Mais là je n'arrive pu à expliquer! :s merci de m'aider
Voici le texte :
Mais la principale différence qui est entre les plaisirs du corps et ceux de l'esprit, consiste en ce que, le corps étant sujet à un changement perpétuel, et même sa conservation et son bien-être dépendant de ce changement, tous les plaisirs qui le regardent ne durent guère ; car ils ne procèdent que de l'acquisition de quelque chose qui est utile au corps, au moment qu'on les reçoit, et sitôt qu'elle cesse de lui être utile, ils cessent aussi, au lieu que ceux de l'âme peuvent être immortels comme elle, pourvu qu'ils aient un fondement si solide que ni la connaissance de la vérité ni aucune fau
sse persuasion ne la détruisent.
Au reste, le vrai usage de notre raison pour la conduite de la vie ne consiste qu'à examiner et considérer sans passion la valeur de toutes les perfections, tant du corps que de l'esprit, qui peuvent être acquises par notre conduite, afin qu'étant ordinairement obligés de nous priver de quelques-unes, pour avoir les autres, nous choisissions toujours les meilleures. Et pour ce que celles du corps sont les moindres, on peut dire généralement que, sans elles, il y a moyen de se rendre heureux.
Mon problème : j'ai trouvé comme thème les plaisirs du corps et ceux de l'esprit ; je ne trouve pas la thèse et en problème j'ai mis comment accéder au bonheur ?
es-ce juste ?
merci d'avance