Juste pour répondre à ce que j'ai lu en première page sans lire les deux dernières:
Faites gaffe au classifications, je n'apprend rien à personne mais il faut prendre de la distance avec ça, cela change, et cela influence sur des comportements (ce qui ne veut pas dire que la maladie n'existe pas).
Exemple à la fin du XIXe siècle, cas d'un homme qui n'arrêtait pas de fuir, on le retrouvait jusqu'à Moscou même, et à chaque fois il ne se souvenait de rien. C'était un cas unique et étrange, mais à partir du moment ou cela a été révélé, de tels cas ont été très courants, jusqu'à ce que ça finisse progressivement au début du XXe siècle.
De même Charcot avec la découverte de l'hystérie et de ses modes de représentation par des graphiques, images de positions, de stade de développement de la maladie.
A partir de là, plusieurs cas se sont développés de gens qui développaient exactement ces syndrômes.
Encore une fois, cela ne veut pas dire que la maladie n'existe pas, mais que c'est une construction, et que les classifications ont un impact important.
Au cours du XXe siècle l'hystérie a changé, on a parlé des névrosés et des psychotiques aussi, et aujourd'hui c'est la dépression.
Et la encore le débat n'est pas fini, rapport sur le prozac qui remet en cause son effet, qui serait placebo, et de la medicamentation en général (qui essaie de détrôner la psychanalyse depuis pas mal d'années, mais tôt ou tard ça va s'inverser et la psychanalyse vaincra

).
Tout ça pour dire, on balance pas des prognostics en disant "moi je pense que t'es plutôt ci ou ça", ça sert à rien.