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DES LOUANGES, DES PROMESSES DES DECRETS ET DEBROUILLE TOI AVEC CA !

Encore une fois notre gouvernement s’illustre par sa maladresse. Par
bienveillance (ou démagogie politique ?) la loi sur l’égalité des chances
de mars 2006 est censée (entre autres) donner une réponse positive face à
la précarité et aux difficultés financières que vivent de plus en plus
d’étudiants aujourd’hui.
Sans aucune concertation, l’état impose par décret, qu’à partir du 1er
février 2008, tous les stages de plus de 3 mois effectués dans le secteur
privé doivent être rémunérés à hauteur de 30% du SMIG. Sont concernés tous
les étudiants relevant de l’enseignement supérieur et ne percevant aucune
ressources financières.

Seul « petit hic », l’état qui ne s’inclue pas dans le dispositif (secteur
public non concerné par la gratification !) oublie de préciser qui doit
payer ! Aucune enveloppe budgétaire n’est prévue à cet effet. A la France
d’en bas de se débrouiller !

Alors que nous pourrions nous réjouir de cette gratification, l’absence
d’une politique claire et d’un dispositif réfléchi met en péril le
principe même de la formation dans le secteur social qui repose sur
l’alternance. Faute de financement, les étudiants se voient refuser (à
raison !) leur entrée en stage et sont donc mis en échec dans l’obtention
de leur diplôme !
En laissant à la charge des employeurs le soin d’appliquer une
gratification par un dispositif échappant totalement au code du travail,
l’Etat n’apporte aujourd’hui que floue, précarité, exploitation et
discrimination supplémentaire.

Etudiants, formateurs et employeurs du secteur social revendiquons :

• Une gratification des stages financée par l’état.
• Une gratification étendue à tous les terrains de stage (y compris au
domaine public)
• Un dispositif de gratification qui n’induise pas de rapports salarials
entre stagiaire et terrain de stage.
• Une gratification étendue à toutes les formations initiales ( y compris
niveau IV et V)

Tract rédigé par le collectif des travailleurs sociaux en formation de BASSE NORMANDIE.


Le mouvement est toujours d'actualité ...
Je pense que le fait de demander la généralisation de la rémunération à tous les stagiaires est nécessaire, mais je comprends que les Lorientais demandent, en attendant, la suppression de la gratification pour des stages, que, de toute façon, ils ne pourront pas faire !

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sua31 (./43) :
Aldaran (./21) :
Je n´aime pas l´UNI, mais la c´est l´hopital qui se fout de la charité. combien de responsables de l´UNEF ont par la suite pris des responsabilités au PS? combien de grèves plus moins téléguidées par des futurs responsables PS? la différence fondamentale, c´est que l´UNI, elle, s´assume totalement.


ce que je voulais dire, c'est que, en gros c'est un parti politique sur les campus, et qui présente des listes dans les conseils de l'université, alors que ce n'est pas leur rôle. alors que les assos et syndicats ont, eux, un vrai rôle auprès des étudiants et un devoir de les défendre dans les conseils.
Quant à l'UNEF, beaucoup de personnes anciennement de chez nous, après avoir quitté l'université (normal non?), ont milité dans un parti politique proche de leurs idées (PS, PC, Verts, LCR). Il est donc normal que certains accèdent à de hautes responsabilités. Nous sommes totalement indépendant de tout parti, mais seulement, nous ne sommes pas apolitiques! Cela signifie que nous réfléchissons à la condition étudiante mais dans un certain cadre de pensée inconscient, mais sans être téléguidé par qqs personnes de quelque parti.
(et il est vrai, l´UNEf fait parfois des choses positives pour les étudiants, quand par hasard il y a des militants locaux bien et qu´il reste du temps )

Tu pourrais expliciter: - exemples de choses positives qu'on a fait?
- militants locaux biens?
- qu'il leur reste du temps?

Je t'assure ça m'intéresse au plus haut point.


désolé de répondre maintenant, j´avais pas vu...

1) pour ce que j´ai pu en voir, ta vision des choses est loin de la réalité. je suis d´accord avec ce que tu dit sur l´UNi, le probleme c´est que c´est exactement la meme chose avec (sans ordre) le SLB, l´UNEF, SUD pour ce que j´ai pu en voir a rennes (au niveau hexagonal j´en sais rien), la Cé je connait pas mais ca m´etonnerait que ce soit différent (quoique,plutot en remorque de la cfdt que d´un parti? mais a la limite, en tant que syndicat ETUDIANT ca ne change rien au probleme).
ensuite, je ne dit pas que individuellement ou par groupe local, les gens de ces syndicats ne font pas des choses bien, mais EN TANT qu´ORGANISATION, le but premier n´est pas de défendre les droits des étudiants. c´est de faire avancer ses idées politiques. et le syndicalisme etudiant est un moyen comme un autre.

ensuite il y a le probleme du carriérisme. la on peut faire une différence entre syndicat, il est bien evident que quelqu´un qui adhere a sud ou au SLB ne le fait pas par ambition de s´en servir comme un tremplin pour faire une carriere politique. á l´UNI j´´en sais rien mais vu les casseroles du syndicat ca me parait dangereux, meme pour aller a l´UMP ( je me souviendrai longtemps de ce mec des jeunes UMp a rennes pendant le CPE, en reponse a quelqu´un qui lui demande si il est a l´UNI: " moi? certainement pas, je ne suis pas d´extreme droite!" c´est la seule fois ou les grevistes l´ont applaudi... grin );
a l´UNEF (et maintenant la cé je suppose mais evidemment c´est un peu tot pour en voir les resultats) on est en plein dedans.


2) ben par exemple des frais d´inscriptions a lorient annulés, action qui avait l´air très bien, concrete, etc.
dans un autre genre, l´action du SLB a rennes au crous pour ne plus avoir de trou dans les bourses en novembre.
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et juste pour completer mon post precedent: je ne veux pas dire que TOUS les gens de l´UNEF ou la cé ont derrière la tete de faire une carriere politique, evidemment. mais il y a en as beaucoup d´exemples. et evidemment ce sont ceux la qui se lancent dans la conquete des responsabilités au sein de chaque syndicat.


Pour moi (mais je l´ai deja dit, peut etre meme au début de ce thread?), c´est surtout un probleme de fond du syndicalisme etudiant. le probleme est lié au milieu étudiant en un sens: on est engagé dans un syndicat etudiant 3-4 ans maximum. le taux de rotation est enorme. et donc il est tres dur pour un syndicat etudiant de survivre, de transmettre l´experience militante, etc, sans le soutien d´une structure "annexe", parti politique, syndiat, etc et que ca se fasse de facon institutionnelle ou simplement dans les faits.
A la limite, le seul syndicat qui pourrait devenir un vrai syndicat etudiant, c´est un syndicat qui se base sur une position de fond qui n´est pas représentée au niveau politique ou syndical classique. c´est ce que dazont faisait avant de se casser la gueule il y a 10 ans, syndicat nationalsite breton de gauche modérée. ce positionnement n´´existait pas au plan politique ou syndical classique. les gens qui y venaient y venaient uniquement pour faire du syndicalisme, ou du moins sans idées de carriere ou de prolongement politique quel qu´il soit. Il a obtenu des resultats interessant, (qui sont relatés dans un bouquin dirigé par ronan le coadic il me semble, si ca itneresse quelqu´un, je peut trouver les references rpecises), mais a fini par se casser la gueule de fait de problemes d´organisations et de l´absence de soutien exterieur...
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aure (./33) :
Peut-être... Enfin, il y a 50 ans, c'était tout à fait banal. Une partie de la société a évolué extrèmement vite, maintenant ce n'est pas politiquement correct de dire certaines choses à propos de l'homosexualité par exemple. Alors que ces idées (ou plutôt cette adhésion à ces idées) sont très récentes.
Pour l'armée honneur de la France : ben oui quoi, il y a de quoi être fier de notre armée, armement, flotte militaire... Après ce qui paraît un peu étrange à Aldaran je suppose que ce soit le fait que des jeunes le pensent et le disent. C'est vrai que ce côté patriotique on le retrouve plus aux gérérations précédentes, nos grands-parents qui ont connu la 2e Guerre Mondiale par exemple, ce qui est normal. Nous on ne connaît que L'Union Européenne smile .


heu fier du Jean Rigole par exemple? perso bof...
mais ce qui me défrise, ce n´est pas l´armée en soit, evidemment les militaires sont des gens aussi respectables que les autres, et qui comme certains autres font un métier potentiellement dangereux, on peut au moins leur reconnaitre ca.

ce qui me défrise, c´est le décalage entre une armée completement a la ramasse du fait du manque de moyens, et le discours des politiques sur la grandeur de la france, c´est assez ridicule.
l´armée est a "honorer" quand elle fait des missions de maintien de la paix (enfin a voir au cas par cas mais bon dans les cas positifs) ou dans l´humanitaire, maintenant honorer le militarisme pour le militarisme comme le fait l´uni, oui ca me defrise.

et je serais pour une armée européenne, perso smile
nos grands-parents qui ont connu la 2e Guerre Mondiale par exemple, ce qui est normal.


non ce n´est pas normal je trouve, parce que la 2eme guerre mondiale, c´est la guerre de la démocratie contre le nazisme (avec des alliés de circonstances peu recommandables a l´est, certes, mais la n´est pas le probleme). et aller présenter ca comme la guere de la france contre l´allemagne, je pense que c´est trahir la pensée de beaucoupd e resistants, mais je me trompe peut etre.
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