Ce n'est pas une bataille des chiffres, je ne les ai écrit que pour appuyer mes propos. Alors évidement que c'est c'est difficile de débattre, vu que la plupart des gens ne savent rien d'autre sur le sujet que ce que leur a dit la télévision...
Tu ne me reproches pas de citer les chiffres pour étayer mes propos, quand même ?
Les agriculteurs sont organisés, entre autre dans la "Confédération paysanne " il me semble.
Pour ce qui est de savoir si les caisses de retraites doivent exister séparement par branche ou si une seule doit gérer l'ensemble de la population, je n'ai pas vraiment d'avis. Mais a priori, il vaut mieux, quand même, regrouper toutes les retraites en un seul organisme.
En effet, vu que tous les emplois ne payent pas de la même façon, si on veut que les retraites soient décentes, il faut prendre un peu des retraites des plus riches (et oui, c'est malheureux, mais c'est comme ça ... rah le CNR c'était vraiment des gauchistes
) pour donner à ceux qui sont au SMIC toute leur vie.
Et vu que certains métiers tendent à disparaître, il y a plus de plus en plus de retraités par actif (chez les agriculteurs par exemple). C'est normal qu'on paye les retraites de ceux qui nous ont fait bouffer, quand même.
Quand aux "contribuables", est-ce que tu pourrais expliquer ce que ça veut dire, s-il-te-plait ?
Il me semble que toutes les personnes qui travaillent contribuent à la richesse du pays. Nous somems (ou serons) donc tous contribuables.
Le mot "contribuable" est utilisé de façon biaosée par les plus riches qui ne veulent pas donner un peu de leur argent aux plus pauvres, pouir faire croire que sur eux seuls repose la rochesse du pays. Mais les imôts qu'ils payent, c'est à partir des richesses produites, et ils ne produisent de toute façon pas la majorité de la richesse française.
Il faut bien savoir à quoi correspond les termes qu'on emploi...
Sinon, pour répondre au fond de ta question, un communiqué de l'Union Syndicale Solidaires d'hier :
Sous couvert, encore une fois, de moderniser et de réformer l’Etat, le président de la République vient d’annoncer un certain nombre de mesures destinées à rétablir l’équilibre des comptes publics, et particulièrement celui du budget de l’Etat.
Ainsi, seulement quatre mois après avoir fait voter un budget comprenant des ristournes fiscales importantes pour une minorité de contribuables favorisés, ce même président ose prendre à témoin le pays pour annoncer que les caisses publiques sont vides et qu’il s’agit de faire des économies !
Encore une fois ces « économies » vont compromettre un peu plus le fonctionnement de nombre d’administrations et de services publics et vont désertifier encore plus certaines zones de toute présence administrative ou sociale. Elle vont de plus aggraver le chômage, en parliculier chez les jeunes : ne pas remplacer un départ en retraite sur deux dans les administrations, c’est laisser autant de jeunes sans emploi. Les nouvelles mesures de rigueur prises à l’égard de certains budgets (logement, formation professionnelle, emploi, etc) sont à mettre en parallèle avec les cadeaux fiscaux contenus dans le « paquet fiscal » (15 milliards d’euros) et en relation avec les exonérations de cotisations sociales consenties aux entreprises (plus de 20 milliards d’euros). Elles s’inscrivent dans la droite ligne des politiques menées dans nombre d’entreprises : il n’y a pas d’argent pour augmenter les salaires des employé(e)s, mais il faut toujours augmenter les dividendes des actionnaires et autoriser les très fortes rémunérations des dirigeants. Il n’y a pas d’argent pour certaines dépenses sociales et collectives, mais il y en a toujours pour réduire les contributions des plus riches. En réalité la France n’a jamais été aussi riche, mais ses richesses ont rarement été aussi injustement et inefficacement réparties entre les différentes couches de la population, entre les différents territoires, entre le financement de biens publics et l’accaparement croissant fait par et pour une minorité.

]