En effet, c'est pas à nous de choisir qu'elle parte, sauf si on l'exclut.
Mais en revanche, est-ce notre droit de la critiquer pour son écriture merdique ?
J'espère bien !
Moi je suis de tout coeur avec toi Lisa !
pour leur soutien (moderé certes mais tout de meme ^^)
Colas (./37) :
Wahhh ehhh l'autre ... pour qui elle se prend, à me dire comment me comporter sur les forums. Ca, c'est la réaction typique du gamin de 14 ans, quand on leur fait remarquer qu'ils écrivent en SMS, ils s'énervent, et insultent les gens... Et moi je passe pour le gros beauf de service, sympa.
breizhthony (./41) :
Toujours les mêmes soucis, à se mêler de se qui ne nous regarde pas
Paluvatar (./43) :breizhthony (./41) :
Toujours les mêmes soucis, à se mêler de se qui ne nous regarde pas
De quoi a t'on le droit de se meler alors ?? Si on doit laisser tous les regimes totalitaire du monde faire comme bon leur semble c'est que l'on ne sert pas a grand chose.
JO : les athlètes français privés du badge "Pour un monde meilleur"
Ni ruban vert, ni badge, ni "aucune manifestation tangible de quoi que ce soit pendant les manifestations sportives et pendant le défilé des cérémonies d'ouverture et de clôture". Ainsi en a décidé, lundi soir 14 avril, le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), interdisant aux athlètes français de porter le badge "Pour un monde meilleur", destiné à montrer leur attachement aux droits de l'homme lors des Jeux olympiques de Pékin.
"On ne peut pas mettre un badge pour la cause d'untel, un badge pour une autre cause", a justifié Henri Sérandour, le président du CNOSF, sur L'Equipe TV. Selon lui, parmi les deux cent cinq pays réunis au sein du Comité international olympique (CIO), "il y en a qui veulent porter des badges mais pour d'autres causes que celle-là, parce que leTibet n'est pas leur priorité principale, leur priorité principale c'est de donner à manger à leurs enfants, c'est de vivre". "On va respecter la charte", a-t-il conclu, expliquant que cette dernière bannissait tout message politique "tangible".
"UNE BONNE SOLUTION" POUR BERNARD LAPORTE
Le 4 avril, les athlètes français avaient annoncé leur intention d'arborer un badge appelant à "un monde meilleur" et représentant les anneaux olympiques au-dessous du mot France, à l'occasion des Jeux de Pékin. Le secrétaire d'Etat aux sports, Bernard Laporte, avait soutenu la proposition des athlètes. "C'est tout simplement la meilleure des réponses possibles et surtout, une bonne solution", avait alors déclaré M. Laporte.
La proposition de porter un badge avait été formulée après le rejet d'une première initiative du perchiste Romain Mesnil invitant à arborer un ruban vert. Le CIO avait invoqué l'article 51-3 de la charte olympique, qui dispose qu'"aucune sorte de démonstration ou de propagande politique, religieuse ou raciale n'est autorisée dans un lieu, site ou autre emplacement olympique"
Corse indépendante et haro sur les produits français sur l'internet chinois
PEKIN, 11 avr 2008 (AFP) -
Après la crise tibétaine et le fiasco de la flamme olympique à Paris, des internautes chinois prennent pour cible la France en appelant au boycott des produits français et à l'indépendance de la Corse.
Sur plusieurs forums de discussion circulent des appels à boycotter les produits français, notamment les marques les plus présentes en Chine, celles du luxe, de la distribution et de l'automobile.
Certains envoient même des courriels expliquant leur position. L'un d'eux, âgé de 26 ans, livre son point de vue dans une lettre ouverte, anonyme, intitulée: "Pourquoi ne pas acheter des voitures française?".
"Maintenant, je n'aime plus la France, je déteste la France", écrit-il.
Sur d'autres forums de discussions, des internautes appellent à soutenir l'indépendance de la Corse pour répondre aux positions françaises sur le Tibet.
L'un d'eux a même placé une image de l'île de Beauté sur un fond bleu en appelant "les amis de Pékin à diffuser pendant les jeux Olympiques (cette image) sur les tee-shirts et les drapeaux".
Cependant, un responsable d'une entreprise française en Chine, sous le couvert de l'anonymat, a estimé que la campagne de boycott n'aurait guère d'impact.
"Je ne pense pas, car ce n'est pas très relayé pour l'instant", a-t-il dit.
L'année dernière, la Chambre de commerce et d'industrie française en Chine (CCIFC) avait indiqué avoir passé la barre des mille entreprises, ce qui représente un chiffre d'affaires de 20 milliards d'euros et la création de 250.000 emplois dans le géant asiatique. Lors des campagnes anti-japonaises en 2005, les mêmes appels au boycott avaient circulé contre les produits japonais, sans guère d'effets.
Colas (./53) :
Ca aurait été mieux qu'ils fassent ça pour la Bretagne.
Je suis d'accord avec elle, le Tibet c'est le chine.
Mélanchon s'en prend au Dalaï-Lama et à RSF
Le sénateur socialiste de l'Essonne s'est livré, sur Europe 1, à une violente charge contre les mouvements pro-tibétains et les menaces de boycott des jeux olympiques.
Robert Ménard, secrétaire de Reporters sans Frontières ? Lié aux «néoconservateurs» américains. Le dalaï-Lama ? «Vous le trouvez sympathique parce que vous avez lu Tintin au Tibet». Alors que l'arrivée de la flamme olympique à San Francisco fait craindre de nouvelles manifestations des partisans de l'indépendance du Tibet, Jean-Luc Mélenchon a pris mercredi sur Europe 1 une position pour le moins iconoclaste.
Le sénateur de l'Essonne l'assume : «Je n'approuve pas la théocratie, je ne suis pas d'accord pour dire que le Tibet aurait le droit à une indépendance à l'égard de la Chine». Sur son blog, Jean-Luc Mélenchon développe ses arguments. Pour lui, «Le Tibet est chinois depuis le quatorzième siècle ». Et «parler d'invasion en 1959 pour qualifier un évènement à l'intérieur de la révolution chinoise est aberrant». Le responsable socialiste évoque la division en castes de la société tibétaine, abolie par Pékin après l'occupation de la région, ou encore les progrès accomplis en matière de scolarisation des enfants ou d'espérance de vie depuis cette date.
Des «personnages politiquement déterminés»
Dès lors, de son point de vue, «les évènements du Tibet sont un prétexte» pour justifier «une agression injustifiée et insultante contre le peuple chinois». Et d'interroger, sur Europe 1 : «on veut infliger quel genre de camouflet à qui ? Si on voulait s'affronter à Pékin, on le ferait dans le domaine des affaires». Jean-Luc Mélenchon va plus loin. Et accuse Washington. «Lorsqu'un pays, dans la géopolitique mondiale, pose un problème aux Etats-Unis d'Amérique, on provoque toutes sortes d'incidents qui mettent en cause son unité», explique-t-il.
Quand au secrétaire général de Reporters sans Frontières, principale figure du mouvement de protestation contre la Chine, il «remplace à lui tout seul la ligue des Droits de l'homme, Amnesty international, les syndicats de journalistes», dénonce Jean-Luc Mélenchon.
Pour le sénateur de l'Essonne, Robert Ménard n'est pas un «petit Tintin isolé». «On ne me fera pas croire à cette imagerie du dalaï-lama lévitant dans l'espace comme dans Tintin au Tibet et Robert Ménard dans le rôle de Tintin. Tous ces personnages sont politiquement déterminés et poursuivent des buts politiques», assène-t-il, évoquant des liens entre le secrétaire général de RSF et «les milieux néoconservateurs américains. Liens évoqués dans un ouvrage récent (1).
«Le camp des bons et le camp des méchants»
Autre critique de Jean-Luc Mélenchon : le «mépris» affiché par Paris à l'égard de Pékin. Un mois et demi après son arrivée, Nicolas Sarkozy n'aurait en effet toujours pas reçu le nouvel ambassadeur chinois en France pour qu'il lui présente ses lettres de crédit. Interrogé par lefigaro.fr, le Quai d'Orsay estime que le délai est «raisonnable», compte tenu de l'emploi du temps du chef de l'Etat.
Pour autant, Jean-Luc Mélenchon récuse toute sympathie à l'égard du régime chinois. «Je ne veux pas participer aux manifestations de soutien pour l'indépendance du Tibet et le boycott, ça ne fait pas de moi l'ami du contraire», explique-t-il. Avant de demander à ses «compatriotes de réfléchir à cette idée que tout cela nous entraîne dans une direction qui n'est pas la bonne». Car, selon lui, «le plus terrible de tout, c'est le choc des civilisations. A la fin y a d'un côté le camp des bons et le camp des méchants».
(1) Maxime Vivas, «La face cachée de Reporters sans frontières. De la CIA aux faucons du Pentagone», Bruxelles : Aden, 2007.