. Je ne vois juste pas le rapport entre le sens qu'ils invoquent de « c'est à reprendre » et le sens de l'expression « autant pour moi »...
. Je ne vois juste pas le rapport entre le sens qu'ils invoquent de « c'est à reprendre » et le sens de l'expression « autant pour moi »...
)
Ca veut dire que si tu écris "autant pour moi" ça peut ne pas être recevable dans un contexte juridique.


Une association n'existe pas tant que sa création n'est pas publiée au Journal Officiel.Ah bon. Donc le délit d'association de malfaiteurs est très rare, non ?
.
Ca veut dire que si tu écris "autant pour moi" ça peut ne pas être recevable dans un contexte juridique.J'aimerais bien un exemple d'emploi possible de cette expression dans un contexte juridique, tiens. Je sais pas pourquoi, ça me paraît pas très juridique comme expression
.

Ah bon. Donc le délit d'association de malfaiteurs est très rare, non ?.
association => association 1901 a but non lucratif. Une association de malfaiteurs n'est d'ailleurs pas une structure juridique mais un type de délit, ce qui n'a absolument rien à voir.
J'aimerais bien un exemple d'emploi possible de cette expression dans un contexte juridique, tiens. Je sais pas pourquoi, ça me paraît pas très juridique comme expressionJe n'ai pas dit que j'avais un exemple. Je répond à ta question "Et tu entends quoi par « des références qui ont force de loi » ? il est illégal de dire « autant pour moi » ? on rique une amende ?"..
Et, même si les différents domaines et registres de la langue s'influencent les uns les autres, il me paraît relativement évident que le français littéraire est un petit peu plus important pour l'étude et l'évolution de la langue que le français juridique... tu ne crois pas ?Je n'ai pas dit le contraire, je répondais à la question, donc en limitant le champ de la réponse au cadre de la question.
association => association 1901 a but non lucratifOui ben t'avais oublié de préciser
. L'Académie définit peut-être le français juridique (et encore, comme l'ont fait remarquer certains, le français juridique de France seulement), mais pas le français tout court ; on a donc raison de dire « autant pour moi ». 


kim :
Une explication convaincante (enfin) :
http://www.langue-fr.net/index/A/au_temps-autant.htm
Voir la partie finale, qui enfin présente quelque chose qui me plait plus que la version "académie".
Bon, sinon, je suis content de voir qu'on est finalement d'accordPresque, la différence étant que l'Académie ne définit pas seulement le français juridique. Elle définit le français tout court (de France). L'exemple juridique étant là pour montrer que quoique puissent en dire les autres entités en la matière, à la fin l'Académie tranche. La plupart du temps ils sont d'accord d'ailleurs, et il est fréquent que l'Académie modifie ses définitions à la demande du Grevisse ou d'une commission linguistique par exemple. Ca viendra peut-être. Peut-être que dans 10 ans l'Académie révisera sa définition de "au temps pour moi", et à ce moment là "autant pour moi" deviendra l'expression correcte.. L'Académie définit peut-être le français juridique (et encore, comme l'ont fait remarquer certains, le français juridique de France seulement), mais pas le français tout court ; on a donc raison de dire « autant pour moi ».




Hippopotamu :
Le Grévisse, au moins, est plus raisonnable, il admet les deux orthographes, me semblé-je.
Sally :
./99 > j'aime bien le « enfin » alors que c'est la première URL qui a été postée
Elle ne reconnait pas l'usage de "septante, octante, nonante", c'est pour dire ! Enfin, elle reconnait que ça existe, mais c'est pas "officiel". On doit être le seul pays francophone à parler de soixante-dix, quatre vingts, etc. (avec les problèmes d'orthographe que ça implique sur les pluriels et les traits d'union).Septante, octante et nonante sont corrects en français selon l'Académie ; ils sont officiels.

Pas celui de vieux croûtons nostalgiques rabougris dans leur fauteuil...#préjugé# #spotted#