C'est surtout que les investisseurs ne se satisfont plus qu'une boîte vende des produits, ils veulent des revenus récurrents qui tombent tous les mois, d'où la tendance à ce qu'absolument tout devienne un abonnement. Plus prévisible, plus lucratif, et en plus ça maintient la clientèle captive : si le client arrête l'abonnement, il perd l'accès au produit, même s'il a payé au total davantage que la valeur intrinsèque du produit.
Sauf que ce modèle marche bien tant que le nombre de services sur abonnement reste limité. On le voit déjà avec l'augmentation des tarifs des services de streaming : désormais les gens s'abonnent pour un mois s'il y a un truc qui les intéresse, puisse se désabonnent, etc. Même si elle le voulait, une personne moyenne n'aurait tout simplement pas le budget pour être abonnée à tout, tout le temps. Donc tôt ou tard, il faudra bien fair avec le fait que le gâteau n'a pas une taille infinie.

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Zeroblog —
« Tout homme porte sur l'épaule gauche un singe et, sur l'épaule droite, un perroquet. » —
Jean Cocteau
« Moi je cherche plus de logique non plus. C'est surement pour cela que j'apprécie les Ataris, ils sont aussi logiques que moi ! » —
GT TurboUn truc drôle que j'ai remarqué avec le business des applis, c'est le retour de l'achat de logiciel en payant une seule fois.
Alors ça ne s'appelle plus simplement acheter, mais "lifetime premium membership".
C'est drôle de vieillir parfois et de voir le bullshit du marketing.

With your feet in the air and your head on the ground
Try this trick and spin it, yeah
Your head will collapse
But there's nothing in it
And you'll ask yourself
Where is my mind
Ah non attention, c'est pas parce que tu payes qu'une fois que c'est de l'achat.
Un logiciel à l'ancienne, tu payais une fois, et tu pouvais l'utiliser aussi longtemps que tu voulais.
Un logiciel "lifetime" moderne, tu payes une fois, et tu peux l'utiliser... jusqu'au jour où l'éditeur décide que la "lifetime" est finie et ferme le serveur de licence.
Et ça ne concerne pas que les jeux de foot d'EA, il s'est déjà passé la même chose avec des softs pro, dont la licence coûte plusieurs milliers d'euros.

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Zeroblog —
« Tout homme porte sur l'épaule gauche un singe et, sur l'épaule droite, un perroquet. » —
Jean Cocteau
« Moi je cherche plus de logique non plus. C'est surement pour cela que j'apprécie les Ataris, ils sont aussi logiques que moi ! » —
GT Turbo*cough cough* microsoft office *cough cough*

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GCC4TI importe qui a problème en Autriche, pour l'UE plus et une encore de correspours nucléaire, ce n'est pas ytre d'instérier. L'état très même contraire, toujours reconstruire un pouvoir une choyer d'aucrée de compris le plus mite de genre, ce n'est pas moins)
Stalin est l'élection de la langie.
C'est vrai qu'il y a l'histoire du serveur de licences.
Le week-end dernier les serveurs XBox ont planté et pendant une journée personne pouvait jouer, y compris ceux qui avaient les jeux en DVD.
Avec l'histoire des Playstation qui ne vont plus avoir de lecteur DVD, c'est un sujet.
Avant on achetait une copie physique, soumise à la rigueur à une activation 1 fois.
Maintenant on achète une licence qui est vérifiée en permanence.

With your feet in the air and your head on the ground
Try this trick and spin it, yeah
Your head will collapse
But there's nothing in it
And you'll ask yourself
Where is my mind
Probablement exactement pour maintenir l'illusion que tu évoques. Mais ça ne fait que déplacer la question : pourquoi fallait-il maintenir cette illusion ?
La raison qui vient immédiatement à l'esprit, c'est qu'Hergé ait voulu tirer la couverture à lui. Et dans l'article Wikipédia que tu as mis en lien, il y a des éléments qui laissent entendre que son équipe le suspectait aussi (à tort ou à raison, ce n'est pas précisé).
Mais c'est pas forcément aussi simple. Aux débuts de Tintin, c'est lui qui faisait tout. Peut-être ne voulait-il pas avouer aux lecteurs, voire s'avouer à lui-même, qu'il n'avait plus la paternité intégrale de son œuvre. Il est possible aussi que ce soit un choix de l'éditeur, pour faire d'Hergé une "marque" plus forte.
La même question se pose aussi, je crois, pour les assistants des mangaka (mais c'est une domaine que je connais très peu).
Et ça marche aussi pour les autres arts : les génériques des films américains suivent des règles très précises, fruits d'âpres négociations qui ont eu lieu entre les producteurs et les syndicats d'artistes et de techniciens. Il y a aussi le cas d'Atari à l'époque de la 2600, qui refusait que les développeurs soient crédités pour éviter que la concurrence n'essaie de les débaucher.

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GT Turbo