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En 2011, Valve marqua le monde de l'eSport avec l'annonce du premier tournoi officiel de DOTA2 avec un premier prix de $1M, surpassant toutes les primes connues jusque là dans un but promotionnel à la fois de son titre DOTA2 mais aussi de la reconnaissance de l'eSport pour le grand public.
Free To Play suit ainsi le parcours de trois joueurs durant ce premier tournoi, leur passé, leur famille, leurs craintes et leurs victoires. Si, le thème oblige, le film est essentiellement concentré sur DOTA2, il constitue néanmoins un témoignage de la difficulté du statut de joueur professionnel au travers du paradoxe du parallèle entre le sport et l'esport : l'un comme l'autre peuvent être pratiqués pour le simple plaisir, entre amateurs, ou jusqu'à un niveau professionnel, mais un seul d'entre eux est considéré comme un choix de carrière valable aujourd'hui.
C'est pourquoi je préfère évoquer cela sur le forum Jeux plutôt que sur le topic DOTA2.

[youtube]ZKti-OF0AKw[/youtube]
(avec de vrais sous-titres français, pas de l'automatique)

Il faut d'ailleurs noter que le premier tournoi officiel de Riot pour LoL offrait un price pool de $100'000. L'année suivante, après le passage de The International, le price pool est monté à $1M, et continue aujourd'hui d'augmenter de chaque côté. La concurrence à vouloir attirer les meilleurs sur "son" jeu pousse à gonfler les récompenses, et dans le même temps à fixer de nouvelles normes sur la monétisation de l'esport.
avatar« Nous avons propagé sur Extranet une histoire fabriquée de toutes pièces selon laquelle une certaine disposition d'étoiles, vue depuis la planète d'origine des butariens, formaient le visage d'une déesse galarienne.
Sans chercher à vérifier ces informations, certains ont décrété que c'était la preuve de l'existence de la déesse. Ceux qui notaient le manque de preuves se faisaient attaquer. »

Legion, geth trolleur à portée galactique

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Il faut voir que là ou RIOT a frapé un grand coup par rapport a Valve, c'est qu'il a maintenant mis en place un vrai championat avec des joueurs rémunérés pour s'y préparer se qui leur apporte une sécurité économique, là ou le modèle actuel de l'esport reste des grands tournois ou malheurement seulement quelques un peuvent espérer gagner assez pour en vivre.
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Effectivement, c'est encourageant. Il faut aussi rejoindre une des conclusions de ce documentaire qui disait que les gamers d'aujourd'hui seront les parents de demain. Le but de ce raisonnement était de dire que ces parents soutiendront leurs enfants dans cette carrière. J'y vois cependant un plus grand soutien pour l'esport sur le long terme : la génération de gamers actuelle qui regarde déjà des replays et des matchs commentés sera davantage attaché à ce spectacle sur le plus long terme, comme l'exemple donné de la Chine qui diffuse des matchs de DOTA à la télé, ou la tête de file Corée du sud qui fait de même avec Starcraft.
avatar« Nous avons propagé sur Extranet une histoire fabriquée de toutes pièces selon laquelle une certaine disposition d'étoiles, vue depuis la planète d'origine des butariens, formaient le visage d'une déesse galarienne.
Sans chercher à vérifier ces informations, certains ont décrété que c'était la preuve de l'existence de la déesse. Ceux qui notaient le manque de preuves se faisaient attaquer. »

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