Zerosquare Le 24/07/2016 à 22:18Edité par Zerosquare le 24/07/2016 à 22:19 C'est franchement glauque, je ne voudrais pas être la place de ce gars (ni à celle des femmes/filles avec qui il couche), je préfère largement rester être seul...

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Zeroblog —
« Tout homme porte sur l'épaule gauche un singe et, sur l'épaule droite, un perroquet. » —
Jean Cocteau
« Moi je cherche plus de logique non plus. C'est surement pour cela que j'apprécie les Ataris, ils sont aussi logiques que moi ! » —
GT TurboDéjà il a le SIDA (j'avais pas vu ça sur le coup, c'est encore pire), ensuite il couche peut-être avec plein de filles mais ici il serait considéré comme un violeur et un pédophile. Et même quand ce sont des femmes adultes et consentantes, elles ne couchent avec lui qu'à cause de son "métier", ce n'est pas valorisant.

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Zeroblog —
« Tout homme porte sur l'épaule gauche un singe et, sur l'épaule droite, un perroquet. » —
Jean Cocteau
« Moi je cherche plus de logique non plus. C'est surement pour cela que j'apprécie les Ataris, ils sont aussi logiques que moi ! » —
GT Turbo Nil Le 24/07/2016 à 22:28 Voilà, 0² a bien résumé la situation. Même si on se situe sur un plan ethnologique différent, les filles sont visiblement pas heureuses et leur consentement est très douteux. Et sur le plan sanitaire, c'est catastrophique.
J'ai quand même beaucoup de mal à comprendre ces aberrations autour du sexe en Afrique.. comment on peut pensée que ca "lave" (je sais pas quoi d'ailleurs) que de forcer les services d'une telle personne? Le pire dit dans l'article c'est qu'il faut aussi le faire suite à un avortement, autant dire que ca a beaucoup de chance de tourner en boucle, parce que connaissant le reste de leur meurs, il ne se protègent pas... donc grosse probabilité de tomber enceinte, donc avortement (dans qu'elle conditions???) donc re-passage chez l'autre etc....
En fait je pense qu'il n'y a aucune logique derrière tout ca a la base, juste un mec qui en avait mare de pas baiser (ou pas assez) qui a utiliser la superstition des gens autour pour inventer ce "métier".. c'est gerbant

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GCC4TI importe qui a problème en Autriche, pour l'UE plus et une encore de correspours nucléaire, ce n'est pas ytre d'instérier. L'état très même contraire, toujours reconstruire un pouvoir une choyer d'aucrée de compris le plus mite de genre, ce n'est pas moins)
Stalin est l'élection de la langie.
Je ne pense pas ainsi. L'article donne deux éléments intéressants : le premier est que la pratique remonte à plusieurs siècles. Le second est qu'à l'époque les filles atteignaient la puberté plus tard. Les deux combinés, cela me semble être une forme de rituel pour les jeunes filles qui sont sur le point de se marier.
Il s'agit surtout de les dépuceler, phase qui peut être pénible (pour l'homme) et douloureuse (pour la femme). Dans le cadre d'un rituel, l'homme avait peut-être (soyons fous) la nécessité de suivre un protocole où il prenait son temps, et s'assurait que la femme supporte cela. Il y a peut-être aussi une histoire derrière cela où la peur et douleur de la première fois était ainsi transférée sur cet homme, et la femme n'avait pas à faire de lien avec son nouveau époux avec lequel elle ne ressent pas ces douleurs.
Je me demande cependant si le Malawi a, comme plusieurs pays d'Afrique, un passé avec l'excision.
Pour l'infertilité, disons peut-être que cela permettait à certaines femmes d'être purifiée et tomber enceinte grâce à ce rituel (en d'autres termes, pour les couples dont le mari était impuissant ou infertile, le marabout mettait la femme enceinte).
Pour les veuves, l'usage d'un rituel sexuel me semble un peu plus difficile à défendre. Surtout qu'il ne s'agit pas de "purifier" une femme qui va se remarier après un décès, mais juste après (dans les trois jours) la mort de son époux.

« Nous avons propagé sur Extranet une histoire fabriquée de toutes pièces selon laquelle une certaine disposition d'étoiles, vue depuis la planète d'origine des butariens, formaient le visage d'une déesse galarienne.
Sans chercher à vérifier ces informations, certains ont décrété que c'était la preuve de l'existence de la déesse. Ceux qui notaient le manque de preuves se faisaient attaquer. »
— Legion, geth trolleur à portée galactique
vince Le 25/07/2016 à 10:50 énigme : une relation consentie uniquement sur la base d'une superstition (avec une grosse couche pression sociale) ne doit elle pas être considérée comme non consentie ? (parce que pour moi, décrit comme ça, ça ressemble à du viol...)
Ajoute y "quand la fille a trop bu", "quand le mec l'a manipulé", "quand elle vient de se faire larguer et ne sait plus où elle en est"...

« Nous avons propagé sur Extranet une histoire fabriquée de toutes pièces selon laquelle une certaine disposition d'étoiles, vue depuis la planète d'origine des butariens, formaient le visage d'une déesse galarienne.
Sans chercher à vérifier ces informations, certains ont décrété que c'était la preuve de l'existence de la déesse. Ceux qui notaient le manque de preuves se faisaient attaquer. »
— Legion, geth trolleur à portée galactique
Nil Le 25/07/2016 à 12:03 Je suis d'accord avec toi. C'est d'ailleurs pour ça que la loi prévoit ce qu'il faut dans la définition des abus sexuels en matière de pression, d'abus d'autorité, d'abus de faiblisse (y compris état alcoolique), etc. Parce que le consentement seul ne suffit pas.
edit : cross, ma réponse était pour vince
very Le 25/07/2016 à 14:41 Juger tout le monde à travers la planète, dans le confort de son canapé chaud situé dans un pays stable, etc, de la hauteur de son positionnement moral supérieur ( on sait mieux que personne ce qu'est le Bien, le Mal ), voilà qui doit formidablement faire du bien à l'égo.
Il n'y a pas très longtemps ce genre de discours était suivi d'un appel à la colonisation pour civiliser ces sauvages ^^
Par ailleurs ça n'a rien à voir avec du SJW. Il s'agit ni de social, ni de justice, c'est un autre peuple qui fait ce qu'il veut chez lui. Les SJW sont plutôt les héritiers hérétiques de votre façon de juger tout de suite ce qui est bien, bon, etc.
«Les gens exigent la liberté d’expression pour compenser la liberté de pensée qu’ils préfèrent éviter.» - Sören Kierkegaard
La République, c’est comme la syphilis : quand on l’a attrapée, soit on se fait sauter le caisson, soit on essaie de vivre avec.
À partir du moment où il y a des personnes pour en souffrir, je pense qu'on parle plus d'humanisme que de jugement bien/mal.
Qu'il faut une bonne paire de pruneaux pour se demander si des filles de 12-13 ans poussées par la tradition, l'entourage et la famille à coucher avec un inconnu, doivent probablement être influencées par un regard occidentale quand elles viennent à dire que ce fut une mauvaise* expérience pour elles.
Quant à parler de SJW, ce n'est certainement pas d'eux que je parlais quand je voulais évoquer des individus qui jugent autrui incapables de poser un raisonnement acceptable envers d'autres cultures ou ethnies parce qu'ils ne font pas partis de la minorité opprimé**.
* Pour ne pas laisser l'influence de mon regard occidental, je vais me limiter à "mauvaise" dans les limites que l'article me permet de supposer.
** Le "opprimé" étant facultatif. Toute minorité est par définition opprimée par la majorité dans ce raisonnement, ne serait-ce que par le seul fait de son existence.

« Nous avons propagé sur Extranet une histoire fabriquée de toutes pièces selon laquelle une certaine disposition d'étoiles, vue depuis la planète d'origine des butariens, formaient le visage d'une déesse galarienne.
Sans chercher à vérifier ces informations, certains ont décrété que c'était la preuve de l'existence de la déesse. Ceux qui notaient le manque de preuves se faisaient attaquer. »
— Legion, geth trolleur à portée galactique
Nil Le 25/07/2016 à 15:26 Regarde les chiffres de certaines maternités, on arrive autour de 70-80%. Un grand nombre d'obstétriciens y a recours pour plusieurs raisons, la première d'entre elles est que ça leur facilite le travail à eux. La moyenne en France pour les primipares est un peu en-dessous des 50%. Mais il y a du mieux, à la fin des années 90, il était de plus de 70% pour les primipares.
Certaines maternités ont une vraie politique de santé à ce niveau-là. Besançon est un exemple souvent cité puisqu'ils approchent les 0% (primi et multipares).