Un homme erre dans le Sahara et souffre de la soif... c'en devient une torture de chaque seconde...
Tout à coup il croise un vendeur ambulant, il se jette alors devant son chameau et lui dit :
"A boire, je vous en supplie ! Je meurs de soif !"
"Dizolé effendi, mais ji vends que di cravates, ti veux ine belle cravate ?"
"Nan ! je veux de l'eau !"
"Ih! t'ixcite pô, j'i pô d'eau, bon courage et bonne journée effendi !"
Le type continue sa route et en croise un deuxième, même chose que précédemment, pas d'eau, juste de belles cravates en soie griffées.
Il continue à errer, la soif le rend a moitié fou, et il croise encore 2 ou 3 vendeurs, mais rien que des cravates.
Finalement il découvre un gros bunker et entend sortir d'une fenêtre de la musique, et il comprend qu'un club se cache ici !
Il court, use ses dernières forces à tambouriner à la porte blindée. Soudain, le judas s'écarte, et un homme dit :
"Portez-vous une cravate monsieur ?"
"Mais je m'en fous j'ai soif !"
"Désolé monsieur, on n'entre pas sans cravate"
Et il referme le judas...
J'errais dans le désert avec 2 amis proches, Lucien et Roland, et nos réserves d'eau s'épuisaient, alors que nous croyions la fin proche, nous découvrons une oasis.
Hélas, elle est habitée, et son propriétaire n'est pas commode. Il nous dit alors :
"Je vous propose un petit jeu, vous allez me faire le tour de l'oasis et regarder dans mes cultures, vous devrez me rapporter 3 fois le même fruit ou légume que vous trouverez, le premier que vous verrez, après vous pourrez boire, mais si vous trichez ou si vous refusez, je vous décapite !"
Comme on tient à nos têtes, on s'exécute fissa. Ses cultures sont bien cachées... Après avoir cherché de mon mieux, je tombe sur des pois chiches, et Lucien sur des mandarines. Roland n'est pas encore arrivé. Nous revenons voir le propriétaire de l'oasis qui nous dit :
"Bien, maintenant je vous les enfourne dans l'anus ! Après vous pourrez boire, a condition de ne pas broncher. sinon, votre tête y passe !"
Et ça commence par moi... c'est pas agréable, mais des pois chiches c'est pas la mort non plus, je peux me désaltérer et l'eau est absolument merveilleuse.
Lucien commence a se faire introduire la première mandarine, ça fait mal, il serre les dents, et brutalement son regard s'éclaire et il éclate de rire.
Le propriétaire s'étonne et dit à Roland :
"Eh bien ! Tu tiens donc si peu que cela à la vie ?"
Lucien répond entre deux éclats :
"Si si ! Mais c'est pas ça ! Je viens de voir Roland arriver !"
"Et alors ?" "Eh bien... Il revient avec des pastèques !"
voila...


