Jyaif Le 06/11/2005 à 23:01 PUTAIN DE COLLOC DE MES COUILLES
MAIS IL EST CON IL EST CON IL EST CON
j'allais tranquillement me faire à bouffer quand je vois... la plaque chauffante qui est allumée. Ce con est parti ce coucher il y a au moins 2 heures (ouai cette salope ce couche super tôt en plus et se plaint de la musique trop forte). C'est alors que je réalise qu'il a AUSSI laissé allumé toutes les lumières de l'appart. C'est con mais c'est la goutte d'eau qui me fais crée ce topic.
Ce crétin fais la vaisselle une fois par semaine (quand on est tout seul, ya pas de pb mais là...), a des difficultés pour tirer la chasse (connard) et ne participe aucunement a l'entretien de l'apart.
Pour l'instant j'ose pas l'engueuler, mais si il continue à être aussi CON CON CON CON, je vais passer à l'acte et ça sera humiliant pour lui.
Accésoirement j'aime pas sa gueule de petit bourgeois avec une houpette de merde et ses petits pullover de TAPETTE. Il a aussi un prénom de merde.
je suis calmé, c'est bien.
maintenant te reste plus qu'a lui repeter tout ca
very Le 06/11/2005 à 23:03 frappe-le.
Coup de boule, ça défoule !
«Les gens exigent la liberté d’expression pour compenser la liberté de pensée qu’ils préfèrent éviter.» - Sören Kierkegaard
La République, c’est comme la syphilis : quand on l’a attrapée, soit on se fait sauter le caisson, soit on essaie de vivre avec.
Jyaif Le 07/11/2005 à 00:51 dernier update: il a bouffé un rouleau de pq en 1 WE.
bien entendu, ce n'est pas lui qui le paye le putain PQ.
vince Le 08/11/2005 à 17:02 Jean-François => J F => Jyaif
C une citation de jyaif mais il parle du colloc là.
Mon ptit frere s'appelle Jean-Francois donc j'aurais pu m'appeller comme ca, alors je vais pas dire aussi que c'est un prenom de merde (par contre vince là je sais pas ce qu'il insinue...^^)
very Le 08/11/2005 à 22:27 bha JF tout court ça claque. (bon c'est vrai qu'en entier... )
«Les gens exigent la liberté d’expression pour compenser la liberté de pensée qu’ils préfèrent éviter.» - Sören Kierkegaard
La République, c’est comme la syphilis : quand on l’a attrapée, soit on se fait sauter le caisson, soit on essaie de vivre avec.