Suède. La verve du « tribun » continue de surprendre les observateurs étrangers, pas vraiment habitués à ce style. Le flegmatique journaliste Johan Tollgerdt, qui contribue à plusieurs médias suédois, se rappelle ses réticences initiales :
« Il a quand même pas mal engueulé les journalistes, qui n’avaient pas une très bonne opinion de lui au début. Et pourtant, les électeurs français ne se sont pas laissés impressionner, ils l’ont écouté. Jean-Luc Mélenchon est la preuve qu’il y a en France une sociale démocratie vivante, en laquelle ses habitants croient encore. »
Les droits inaliénables du troll :
1) le droit d'avoir raison
2) le droit d'être péremptoire
3) le droit de ne pas lire
4) le droit de ne pas répondre
5) le droit d'être de mauvaise foi
6) Autant pour moi / Faignant / Vivent Tintin et Milou
Dès huit heures ? Bref nenuit.
Mais estimes-toi heureux, à Thionville le beffrois sonne tous les quarts d'heure, tous les jours et toutes les nuits...

Que cache le pays des Dieux ? -
Forum Ghibli -
Forum LittéraireLa fin d'un monde souillé est venue. L'oiseau blanc plane dans le ciel annonçant le début d'une longue ère de purification. Détachons-nous à jamais de notre vie dans ce monde de souffrance. Ô toi l'oiseau blanc, l'être vêtu de bleu, guide nous vers ce monde de pureté. - Sutra originel dork.
Nil Le 08/04/2012 à 23:24 C'était comme ça dans un village du Sud Aveyron où je passe une semaine quasi tous les étés, jusqu'à ce qu'ils changent le programmateur (maintenant ça s'arrête de 22h à 8h).
Quel est l'intérêt? Au 15e siècle où personne n'avait de montres je veux bien, mais maintenant ça sert à rien.
fin Le 09/04/2012 à 00:34 On devrait saisir toutes les églises construites par le peuple.
fin Le 09/04/2012 à 00:41 Et y chasser tous les prêtres qui n’ont pas à y officier.
very Le 09/04/2012 à 10:02 d'ailleurs ici dans le Nord y'a plein de beffrois qui sonnent qui ne font pas du tout parti d'églises ^^
«Les gens exigent la liberté d’expression pour compenser la liberté de pensée qu’ils préfèrent éviter.» - Sören Kierkegaard
La République, c’est comme la syphilis : quand on l’a attrapée, soit on se fait sauter le caisson, soit on essaie de vivre avec.