c pas qu'il baffouillait la, heureusement que les journalistes l'ont aidé, sinon on y serait encore :s
Il avait de quoi avoir honte, dire des choses aussi énormes... :/
Les droits inaliénables du troll :
1) le droit d'avoir raison
2) le droit d'être péremptoire
3) le droit de ne pas lire
4) le droit de ne pas répondre
5) le droit d'être de mauvaise foi
6) Autant pour moi / Faignant / Vivent Tintin et Milou
Oui, j'ai bien aimé ses "j'ai demandé à mon gouvernement de..." pour chaque problème soulevé.
Les intermittents ? J'ai demandé à mon nouveau gouvernement de réévaluer le cas des jeunes
Les chercheurs ? J'ai demandé au ministre de réétudier la question
Les chomeurs ? J'ai demandé la suspension de l'application...
Bon, ben mis clairement ça veut dire : "on va faire quelques concessions (je dirais bricolages moi : suspendre l'application d'une loi c'est pas une solution) par-ci par-là et comme ça on va pouvoir continuer sur autre chose quand on aura calmé la foule".
Num, pas vraiment :/ Ou alors tu oublies une grande partie du problème : c'est le président de la république... là, forcément, ça fait moi rire :/.
Il voulait écouter de la musique, mais celle de la lune lui suffisait. S’il avait pu, il aurait arrêté de respirer pour éviter de défaire cette journée, pour protéger ce qu’il avait vécu. C’est ainsi que la nuit le prit dans ses bras, lui accoudé à la fenêtre et elle l’enlaçant de son obscurité.
clair que le gars qui représente la france qui se met à bafouiller, c pas top !
Sauf que quelque part, en prenant le journaliste pour un con, il prend aussi ceux qui cont recevoir l'information pour des cons... en tous cas, c'est comme ça que je perçois la chose.
Il voulait écouter de la musique, mais celle de la lune lui suffisait. S’il avait pu, il aurait arrêté de respirer pour éviter de défaire cette journée, pour protéger ce qu’il avait vécu. C’est ainsi que la nuit le prit dans ses bras, lui accoudé à la fenêtre et elle l’enlaçant de son obscurité.
vince Le 04/04/2004 à 12:18 (oui mais je l'avais déjà posté ^^)
Dans le second cas, c'était une tentative d'humour assez gentille. Il n'y a pas pris qq'un pour un con, c'était l'ambiance du plateau. Quand par contre il est devant des journalistes pour des questions importantes, il biaise de la même façons, et ça ça n'est pas normal.
Il voulait écouter de la musique, mais celle de la lune lui suffisait. S’il avait pu, il aurait arrêté de respirer pour éviter de défaire cette journée, pour protéger ce qu’il avait vécu. C’est ainsi que la nuit le prit dans ses bras, lui accoudé à la fenêtre et elle l’enlaçant de son obscurité.
"Qui ai-je devant moi ? Est-ce le président de la république ou le candidat à l'élection de président de la république"
"Et bien écoutez, c'est Jacques Chirac que vous avez devant vous, je pensais que vous vous en étiez rendu compte (enfin pas sûr de la fin)"