loulouka :
(mais moins que la megadrive)
Beurk !
).

Un lecteur CD-Rom tend attendu :
Le périphérique qui fait couler le plus d’encre en bien entendu le fameux lecteur de CD-Rom pour la Super NES. Il devait concurrencer le MegaCD de Sega sorti en décembre 91 au Japon. Nintendo dans un premier temps fait appel à Sony pour réaliser cet addon. Lors du CES de juin 91, le périphérique CD-Rom pour la Super Nes est présent. Le Super Nintendo Play Station ainsi nommé est prévu pour faire fonctionner des jeux normaux de 680Mo. Par jeux normaux, il faut entendre jeux sans chipset spécial. Le produit ne sera jamais mis en vente car Nintendo est en désaccord avec Sony. Un ancien contrat signé entre ces 2 compagnies, lors du développement de la Super Famicom, stipulait que si Sony devait fabriquer un nouveau support pour la Super Nes, il aurait le contrôle des logiciels utilisant ledit support. Nintendo, voulant garder la main mise sur ses jeux, rompt le contrat avec Sony et se tourne vers Philips qui est le co-inventeur du CD-Rom (avec Sony).
Philips est beaucoup plus conciliant. Il laisse le contrôle des jeux à Nintendo mais demande en échange de pouvoir créer des jeux avec l’univers de Mario et Zelda pour son support CDI. Lors du CES de janvier 92, Nintendo annonce qu’un lecteur de CD-Rom développé en partenariat avec Philips sera prêt pour les fêtes de fin d’année. Malheureusement au CES du juin, Nintendo revient sur sa position et espère que l’extension CD-Rom sortira au mieux en début 1993. Pourquoi ce retard ? Yamauchi ne veut pas d’un simple lecteur de CD-Rom, il veut que cette extension booste les capacités de la console et tienne compte des améliorations faites sur les cartouches et notamment du nouveau processeur Super FX. Il aimerait aussi que les jeux CD-I soient compatibles avec l’addon Super NES.
