kim
:Godzil
: non mais jamais lu de truc aussi #tricon# de ma vie l'HTML/SGML ne sont pas brevetable, et aucun gouvernement sérieux ne laissera passer un brevet la dessus #trigol#
Ben en fait à ce que je comprend dans son texte c'est le mot "technique" qui dérange ici : il utilise des logiciels/scripts pour transformer un format en un autre, et c'est ça qui est brevetable. Pas le html/sgml.
dans ces cas la la vente d'ordinateur devrais etre strictement interdite hein !!!
les voitures aussi, les couteaus aussi (et surtout les tites cuilleres !! ne sous estimez pas la puissance d'une petite cuillere!!!)
Là encore, tu mélanges. Je n'ai pas lu ses cours, mais imagine un guide d'utilisation de nmap, ethereal, ... Celui là pourrait être en contradiction avec l'EUCD : divulgation de techniques de piratage (bah oui, on peut se servir de nmap pour pirater - oui bon c'est qu'une étape et alors ...-)
violation de licences d'utilisation limitant l'usage des produits pour l'établissement de comparatifs avec d'autres produits (page sur les comparaisons des compilateurs C/C++).
Ben, si ça se trouve, il a utilisé une version craquée de VisualStudio pour faire des comparatifs de son compilo C (ou de Bordland C++)
spectras
:la LEN n'a rien avoir avec la diffamationBah, si quand même. vu qu'elle modifie les modalités d'application de la responsabilité des publications et de l'exercice du droit de réponse.
dans ces cas la la vente d'ordinateur devrais etre strictement interdite hein !!! les voitures aussi, les couteaus aussi (et surtout les tites cuilleres !! ne sous estimez pas la puissance d'une petite cuillere!!!)Ne rigole pas trop, ce qu'il a dit là est vrai.
"Le fait [...] de mettre à disposition un équipement, un instrument, un programme informatique ou toute donnée conçus ou adaptés pour commettre une ou plusieurs des infractions prévues par les articles 323-1 à 323-3 est puni des peines prévues respectivement pour l'infraction elle-même ou pour l'infraction la plus sévèrement réprimée."
=> Je ne dis pas que tout ce qu'il a écrit sur sa page est vrai (d'ailleurs, j'ai pas repris tes autres critiques), mais je pense quand même que tu devrais (re?)lire le texte avant d'en parler.
(même si ça reste un peu ridicule, disons que c'est un brevet pour le "look&feel" d'un OS, pas pour le fait d'appuyer lgtps ou pas sur qqch, donc c qd même pas trop ridicule) j'ai pas trop lu les commentaires, y en a plein qui avaient l'air d'être des gros trolls...
)
Hippopotamu :, évidemment.
Cela a changé dans les derniers version de la LEN aussi imparfaite qu'elle estT'as plus récent que ça ? http://www.assemblee-nat.fr/12/projets/pl1535.asp (la partie touchant au droit de réponse est l'article 2 - IV)
Si tu prend l'article dont tu parle et que ce monsieur proposait deja des programmes permettant le hacking, je vois pas ce que la LEN viens faire dans tout ça. cela n'a AUCUN rapportEh bien le problème c'est que le texte ne défini pas de limite. Dans quelle mesure expliquer le C++ est un pas vers la conception d'un exploit ? Expliquer l'assembleur ? Expliquer les sockets ? Expliquer ce qu'est un buffer overflow ? A partir de quand on considère que l'information est hors limites ?
Mais expliquer comment déjouer des failles (pour les combler) passe forcement par savoir comment elle sont ces failles, si tu sait comment sont ces failles tu sais aussi les utiliser.Oui, mais savoir faire quelque chose ne te rend pas coupable de l'avoir fait, et encore moins de l'avoir fait à mauvais escient. Enfin pour l'instant en tous cas.
A. Qui est conforme au droit positif. Autorité légitime; mariage légitime. [Si l'Assemblée] a, comme elle le devait laissé subsister les propriétés et les droits légitimes des seigneurs, elle a du moins révoqué toutes les usurpations (Le Moniteur, t. 2, 1789, p. 346). Les formalités nécessaires pour que le mariage soit valable, les conditions de la filiation légitime naturelle, adoptive (DURKHEIM, Divis. trav., 1893, p. 91). V. concubinage ex. :
1. 1595. Le contrat de vente ne peut avoir lieu entre époux que dans les trois cas suivans : (...) 2 celui où la cession que le mari fait à sa femme, même non séparée, a une cause légitime, telle que le remploi de ses immeubles aliénés, ou de deniers à elle appartenant, si ces immeubles ou derniers ne tombent pas en communauté...
Code civil, 1804, p. 294.
Enfant légitime. ,,Enfant issu des relations d'un homme et d'une femme unis l'un à l'autre par un mariage valable ou putatif`` (CAP. 1936). Toute donation à titre gratuit est révoquée de plein droit pour cause de survenance d'enfant légitime, même posthume, du donateur (SANDEAU, Mlle de La Seiglière, 1848, p. 112). Savez-vous (...) comme il est avec ses enfants, et jusqu'à chérir ses enfants légitimes autant que ses bâtards? (MONTHERL., Malatesta, 1946, III, 5, p. 501).
Femme légitime. Synon. de épouse, p. oppos. à maîtresse, concubine :
2. Libre et sans famille, résolu à ne point prendre de femme légitime, je passais tantôt trois mois avec l'une, tantôt six mois avec l'autre, puis un an sans compagne en butinant sur la masse des filles à prendre ou à vendre.
MAUPASS., Contes et nouv., t. 2, Ermite, 1886, p. 1055.
En emploi subst., fam. La journée finie, il pouvait, en entrant dans la maison, embrasser sa légitime et son surgeon et dormir auprès d'eux tranquille et le cœur à l'aise (CLADEL, Ompdrailles, 1879, p. 146). Qui n'a jamais donné un million à une femme ne les connaît pas [les femmes] mais celui qui n'a jamais bouffé la dot de sa légitime ne les connaît pas non plus (CENDRARS, Bourlinguer, 1948,p. 40).
Intérêt légitime. Synon. rare de intérêt légal*.
Souverain, dynastie légitime. Souverain, dynastie qui exerce le pouvoir conformément au droit de dévolution du pouvoir du pays où il règne. C'est bien la signature de notre seul et légitime souverain, Christian VII, roi de Danemark (SCRIBE, Bertrand, 1833, IV, 12, p. 211 ):
3. Les juristes persans ne reconnaissent pas toutes ces dynasties pour légitimes parce qu'il leur manque deux conditions sine qua non; la première, d'être investies du droit qui résidait dans la lignée sassanide et dont les Khalifes avaient hérité; la seconde, de posséder la prérogative de l'imamat qui seule avait rendu les Khalifes aptes à saisir régulièrement les droits des derniers Sassanides.
GOBINEAU, Corresp. [avec Tocqueville], 1857, p. 285.
Légitime défense. V. défense1 A 1 a.
B. Qui est conforme à l'équité; qui est fondé sur le droit naturel, la morale, la loi divine. Monarchie légitime. V. légalité ex. 2 :
4. Alors, parmi eux, ils [les hommes] en choisirent un ou plusieurs qu'ils croyoient les plus justes, afin de protéger les bons contre les méchants, et que le foible pût vivre en paix. Et le pouvoir qu'ils exerçoient étoit un pouvoir Légitime; car c'étoit le pouvoir de Dieu qui veut que la justice règne, et le pouvoir du peuple qui les avoit élus.
LAMENNAIS, Paroles croyant, 1834, p. 167.
Qui est dicté, justifié, explicable par le bon droit, le bon sens, la raison. Désir légitime; motif légitime; il est légitime de + inf. J'eus une certaine satisfaction légitime : je pus m'avouer qu'en politique je valais autant qu'en littérature, si je vaux quelque chose (CHATEAUBR., Mém., t.3, 1848, p. 216). Folcoche (...) n'aime pas attendre. Dans le cas présent, son impatience est au fond légitime (H. BAZIN, Vipère, 1948, p. 269) :
5. La vérité qu'il nous est permis d'entrevoir n'est pas tout à fait ce que la plupart des hommes appellent de ce nom.Est-ce à dire que notre aspiration la plus légitime et la plus impérieuse est en même temps la plus vaine?
H. POINCARÉ, Valeur sc., 1905, p. 5.
Prononc. et Orth. : []. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. 1266 « fondé en droit » (Franch. d'Orgelet, Tuetey, Et. sur le dr. municipal en Fr.-Comté, p. 175 ds GDF. Compl.); spéc. dr. ca 1300 légittime « né d'un mariage (d'un enfant) » (AIMÉ DE MONT CASSIN, Hist. des Normands, éd. V. de Bartholomaeis, p. 226); 1814 pol. (CHATEAUBRIAND, De Buonaparte et des Bourbons, et de la nécessité de se raillier à nos princes légitimes pour le bonheur de la France et celui de l'Europe); 2. 1562 subst. « réserve légale d'un héritier » (CALVIN, Serm. sur le Deuter., 92 XXVII, 306 ds HUG.); 3. 1845 subst. fém. « femme » (FLAUB., Corresp., p. 183). Empr. au lat. legitimus « établi par la loi » « conforme aux règles, régulier », attesté en lat. médiév. comme subst. fém. au sens d'« épouse » (av. 1081 ds NIERM.) et comme subst. masc. au sens d'« héritier légitime » (av. 1250 ds LATHAM); dér. de lex, legis « loi ». Fréq. abs. littér. : 2 162. Fréq. rel. littér. : XIXe s. : a) 4 031, b) 2 873; XXe s. : a) 3 131, b) 2 339. Bbg. DUB. Pol. 1962, p. 330. - QUEM. DDL t. 16, 18. - VARDAR Soc. pol. 1973 [1970], p. 257.
Mais comme le droit positif est supérieur au droit naturel donc le premier sens prime.