krol-sok Le 15/05/2007 à 20:58Edité par krol-sok le 15/05/2007 à 22:49 alors le sujet c "face a un monde largement dominé par les nouvelles technologies, le livre a t-il encore un rôle a jouer?
moi g voi le sujet en deux partie
1ere partie: le livre malgré l'avènement des ntic a encore un role a jouer mai g sai po comment argumenter parce que je viens de me rendre compte que mes argument sont très contestables ici et
2eme partie: les ntic remplacent le livre la g une tonne d'exemple avc internet, et sa rapidité et ses nombreux avantages
mais je suis pas très sure et je voudrais avoir vos avis et aussi votre aide pour une amelioration de mon devoir merci
ps: mon mail c carolle-sokouri@hotmail.com au cas ou
tu peux peut être parler de l'e-book, initiative qui ne marche pas, les gens préférent avoir l'objet livre dans les mains plutôt qu'un texte qui défile sur un écran...
y a aussi les problèmes pour numériser tous les vieux livres...
merci love56 tu m'aides beaucoup
kim Le 15/05/2007 à 22:32 Simple : un livre se feuillette, un livre, tu as le plaisir du toucher, de l'odeur. Tu peux le lire dans ton lit, sur une chaise, sans te chauffer les genoux. Un livre a une certaine esthétique. Quand tu travailles sur ton ordinateur, tu as l'écran monopolisé par ton application, le livre donne une seconde dimension quand il est consultatif. Un livre est facilement annotable, tu peux y mettre des post it... Un livre ne tombe jamais en panne. Tu peux facilement prêter un livre, même à quelqu'un qui n'a pas d'ordinateur.

Il n'a pas de mots
Décrire son mépris
Perdre les rênes
Il a perdu la foi
Nil Le 16/05/2007 à 09:00 Simplement parce que ton sujet oppose deux choses : le livre et les nouvelles technologies (papier électronique, courrier électronique, etc.). Alors que si je suis la seconde définition du dictionnaire ("Ouvrage en prose ou en vers de quelque étendue"), le sujet que ton prof te demande de traiter n'a pas lieu d'être dans la mesure où le livre n'est pas uniquement un ensemble de feuilles assemblées et reliées mais aussi tout ouvrage, quel que soit le support. Donc un document "en prose ou en vers d'étendue quelconque" est un livre, indépendamment du fait qu'il soit couché sur du papier, sur un CD, sur Internet...
Cela dit, ce n'est qu'une remarque visant à définir l'utilité du livre en tant qu'oeuvre écrite ; il y a aussi tout le côté support (ce qui correspond à la première définition) à étudier. Avantages et inconvénients du support papier relié par rapport au support électronique, etc.
livre=
contenu + contenant
donc implique
du texte et/ou des images d'une certaine longueur (une feuille ou une brochure ne sont pas des livres)
des matériaux (papier, parchemin, etc)
un format (pas trop grand), maniable et manipulable
l'idée de reliure est complexe, puisque par exemple les rouleaux sont quand même considérés comme des livres
une idée également d'impression (mais les vieux manuscrits sont quand même des livres) et de diffusion (pourquoi écrit-on des livres?)
l'opposotion avec les ntic est dans l'approche de l'objet puisque le contenu peut être le même
l'e-paper règle plus ou moins les pb de maniabilité d'un écran d'ordinateur mais pour le moment n'est pas au point
il faut penser aussi à tous les livres de "littérature grise" (recherche scientifique, éditions très limitées puisque destinées à un tt petit public) --> les ntic permettent une diffusion plus grande de ces contenus
mais la culture occidentale ne peut pas se défaire du livre, de l'objet en lui même puisqu'il a une valeur au-delà de son contenu même (beaux livres, travail de mise en page et d'icono soignés...), et la valeur sentimentale du livre est trop importante pour qu'on perde cette habitude. Comme il a été dit plus haut, un livre se lit partout, s'emporte à la plage, se lit dans un bain, se prète, se feuillette, a une odeur etc...
alors on peut conclure que les ntic sont la mort du livre dont seul le contenu compte, mais pas des autres
c'est un peu raccourci mais à toi de développer...
je penche plus vers l'avis de nil
C'est la définition admise par un grand spécialiste (et prof à l'UBS), en introduction à un cours d'épistémologie du livre. Puisqu'il faut définir des limites, voilà une possibilité de définition. (je ne fais que reprendre celle du prof, il sit mieux que moi!) Les exemples que tu donnes, Nil, sont justement des exemples que l'on peut donner pour montrer la complexité de la définition. Le catalogue de la redoute est-il un livre? Et les livres-objets? Les recueils de mots croisés? Les livres en plastique pour le bain des enfants?
Cela dit, un récit dans un document électronique, ce n'est pas un livre. C'est un récit dans un document électronique...
Reste à savoir aussi ce que l'on comprend par NTIC. La télé est elle une ntic? et les livres audio dans tout ça? Les e-books n'ont eu aucun succès, pourquoi? Les publications sur internet ont pourtant la cote, dès qu'il s'agit de document scientifiques, et c'est un plus pour les chercheurs, donc le danger est-il du côté du divertissement?
Sally Le 17/05/2007 à 14:16 À noter que « le livre » dans l'absolu peut aussi désigner, par une autre métonymie, l'industrie/les métiers du livre (c'est-à-dire l'imprimerie, l'édition). Si je ne m'abuse il doit par exemple exister un syndicat du livre. C'est un sens un peu anecdotique par rapport aux autres (c'est-à-dire moins courant), mais dans le contexte de ce sujet de dissertation il est tout à fait plausible aussi, ça vaut le coup de le citer (alors que livre dans le sens œuvre, s'il faut le citer c'est plutôt pour l'éliminer en disant que dans ce cas les ntic ne sont pas des alternatives au livre, mais simplement de nouvelles formes du livre, donc qu'il n'y a pas d'opposition ntic/livre dans ce cas).

« Le bonheur, c'est une carte de bibliothèque ! » —
The gostak distims the doshes.Membrane fondatrice de la confrérie des
artistes flous.
L'univers est-il un
dodécaèdre de Poincaré ?
(``
·\ powaaaaaaaaa ! #love#
Nil Le 17/05/2007 à 16:17 Merci Sally, d'éclaircir et de prolonger mon propos ^^