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alors je vous proposes une petite histoire a raconter a votre chere enfant avant de dormir pour qu'il fasse de beau reve, alors elle se nomme confession:

Ahem...
Mon père...
J'ai peché, eh oui, Dieu m'en garde, j'ai peché sa mère (Pas Marie, hein, c'est juste une expression djeunz). Voila, tout d'abord je dois exprimer mon incrédulité face au concept même de la confession. En effet, en rélisant le mot, j'ai des doutes...S'agirait-il d'une partouze?? Non? Je suis rassuré alors, et je puis commencer.
Voila, tout debuta le 5 novembre 1998...
Il pleuvait ce jour là, je m'en souviens encore...C'est cette même pluie qui me donna l'idée de la tragédie qui suivit...Enfin, la tragédie n'est que le dérapage de mon idée...Oh, j'aurais dû me douter que vouloir créer une nouvelle race de castors était une entreprise trop ambitieuse pour ma personne. Mais voila, le castor est une espèce sous représentée, et le Nicolas Hulot qui sommeille en moi (D'ailleurs Nicolas, va falloir te reveiller, le prévervatif va bientot être périmé) a toujours voulu voir le castor en haut de la chaine alimentaire. Donc, en ce soir de novembre, j'étais donc parti dans la forêt de WoodShere, accompagné de mon fidèle épagneul, chinchin. L'obscurite propice avait déjà excité mes sens, et la seule presence de chinchin suffisait àme donner une érection capable de nourrir un somalien pendant des mois. Après avoir violé une gente dame a l'anus fort ovale (j'ai d'ailleurs amputé celui-ci, tellement il avait gout de noisette), j'arrivais près de la rivière, lieu de prédilection des-dits castors.


Je me mis alors à imiter l'appel de la femelle castor en rut, en si mineur (Opus 4), et c'est là que chinchin intervient, car lui seul arrive à imiter ce cri. Mais pour cela mon père, il faut faire la chose horrible qui est de sucer son phallus...C'est àpartir de ce moment mon père, je crois, que les choses ont mal tourné...En effet àla suite de cette turlute, mon épagneul jouiit tellement qu'il imita le cri de la femelle castor dans un gang bang! Quelle ne fut pas mon horreur alors de voir arriver une rué de castors en rut, une queue bien ronde et une autre bien plate. En temoin terrorisé de cette scène, mon sang ne fit qu'un tour (la majeure partie de celui-ci étant concentré dans un volume de 500cm3, la manoeuvre ne prit qu'une fraction de seconde), ni une, ni deux, je commencai par arracher au fautif son membre coupable (en d'autres mots, j'arrachai la bite de mon chien avec les dents). Ceci eu pour 1ère conséquence une ingestion bien fortuite du membre dans mon estomac (j'en ai encore des gaz). Sur ce, le chien mourut sur coup, ah bah dès qu'on lui bouffe dans sa gamelle il grogne celui là...Me voila donc seul entouré de tous ces castors légèrement déçus par ce qu'ils ont devant les yeux.

En une fraction de seconde (c'est fou ce que la peur développe le QI) je décide d'éviter le combat. La seule solution venant àmon esprit est le camouflage. Prenant mon courage à deux mains (sans le remettre à demain) je sors mon sexe turgescent avec mes paluches sales et puantes (ou l'inverse), le pose délicatement sur un rocher, sous le regard agressif des castors, sur le point de se ruer sur l'étranger. Ici arrive le moment crucial du recit...Vous comprenez que quelques fois, un homme doit sacrifier une partie de lui-même pour sauver sa peau...J'étais alors dans la définition même de cette maxime. Prenant un rocher d'une grosseur raisonnable, j'entrepris de faire l'inconcevable...CLAC!!!!!!!!!


Je me souviens du bruit claquant du rocher entrant en collision avec celui où était posé mon atout masculin. Je me rappelle aussi le mélange de blanc et de rouge qui éclaboussa tout autour... La douleur ne fut pas si terrible, la physique tout du moins. Le résultat fut inespéré. Les castors, voyant cet acte de bravoure, se mirent à se masturber, et à m'asperger de leur liquide séminal. Je m'abreuvais de cette liqueur onctueuse, et la passait son mon membre aplatit...J'avais réussi...L'homme castor était né...Et j'allais ainsi régner sur le peuple des barrages.


Maintenant mon père, venons-en au plus dur...Maintenant, je ne plus peux faire l'amour qu'avec la raie des fesses de mes partenaires... Ceci occasionnant de leur part des rires pour le moins blessant...Et je ne peux m'empecher alors leur enfoncer un bout de chêne tailler par mes soins en pointe dans leur orifice anal...Ceci provoquant de forts troubles gastriques. Alors mon père, est-ce grave???


Voila si vous avez aimez alors je vous en propose une autre qui a aussi son petit piquant elle se nomme docteur potier:

Lorsque le jeune homme arriva au cabinet du Docteur Potier, vers 10 heures du matin, le docteur se trouvait dans la petite pièce du sous-sol. Il vint ouvrir la porte a son patient et le pria d'entrer.Il l'emmena ensuite jusqu'à son petit cabinet au sous-sol, et se mit à le ligoter soigneusement sur une chaise.
L'étonnement que cela provoqua chez le jeune homme ne le fit cependant pas réagir, car étant un fidèle patient du docteur, il voyait surement dans ce procédé peu conforme un moyen efficace de soigner ses maux. Il se laissa donc faire, une totale confiance pouvait se lire dans ses yeux attentifs... Le dr Potier était le seul à pouvoir le guérir...

La consultation pouvait maintenant commencer. Le docteur se présenta donc face à lui, et tout en maintenant l'oeil droit ouvert, se saisit d'une lame de rasoir,et commença à inciser délicatement le globe oculaire du jeune homme. Son oeil gauche allait rapidement subir le même sort, avant que ses paupières ne soient à leur tour entièrement découpées.
Il était désormais aveugle, mais pas muet, et les hurlements de douleur perturbaient le docteur, qui s'empressa alors d'aller chercher un sécateur dans sa remise. En revenant, on pouvait l'entendre murmurer dans les oreilles de son patient : "c'est caoutchouteux, mais ça ne se coupe pas trop mal...".

Le jeune homme effrayé se mit à se débattre. En vain, puisque le docteur finit par lui écarter la mâchoire. Cependant, la présence de dents, et la place qu'elles occupaient, empêchaient le docteur d'effectuer son travail convenablement. Il se mit à déchirer violemment les gencives de son patient, en triturant les nerfs à vifs des quenottes préalablement déracinées. Il pouvait maintenant sectionner la langue en toute tranquilité. Il saisit alors brusquement le sécateur de ses deux mains, et alla le placer dans la bouche charcutée du jeune homme en pleurs. Il commença par couper la luette, qui fut avalée aussi sec, puis sectionna lentement la langue convulsée.
Le flot de sang dans sa bouche commençait à déborder de toutes parts, se mêlant allègrement aux glaires qui ressortaient de sa gorge remplie de pus et de morve.

Il fallait maintenant stopper l'hémorragie. Le docteur effectua donc une incision cervicale, laissant entrevoir le carrefour carotidien. Il ligatura la branche externe, et tout rentra dans l'ordre.

Cependant la surdité restait un problème majeur pour le docteur, qui, dans la louable intention d'ôter un petit bouchon de cerumen des oreilles du jeune homme, empoigna une perceuse, la mit en marche, et l'enfonça au plus profond du conduit auditif. Les tympans explosaient pendant que le cerumen éclaboussait abondamment le docteur, qui s'écria : "dis-donc,t'en as du miel dans tes oreilles! "Regarde moi ça...une vraie ruche!", puis enchaina, agacé : "arrete de gigoter comme ça! Je n'en ai plus pour longtemps".
Plus pour longtemps, en effet, mais le jeune homme n'avait certainement pas la même notion du temps. Il voulait en finir au plus vite avec cette vie, et la seule representation mentale d'une éternité de souffrance le paralysait.
Le docteur profita donc d'un moment de calme pour s'accorder une petite pause. Il prit le temps de boire un café, et de déguster un beignet au pus, puis se remit au travail.

Il avait à coeur de guérir son jeune patient, auquel il vouait une affection sans bornes. Il saisit les mains tremblantes du garçon, et commençait à les examiner, quand soudain, il découvrit avec effroi des ongles encrassés, dont la noirceur ne lui inspirait qu'un sombre dégout. Il fallait à présent nettoyer tout cela. Le docteur immobilisa la main du jeune homme, qui se débattait sans relâche, puis ouvrit son tiroir à ustensiles. Parmis divers accessoires allèchants, son choix se porta sur une simple aiguille. Il la glissa sous l'ongle de son patient, appuya doucement jusqu'à la faire pénetrer, puis l'enfonça complètement dans la chair, avant d'effectuer derechef cette manipulation sur tous les autres doigts. Une fois ce petit décrassage terminé, le docteur se proposa d'operer à un léger rafraîchissement sur les ongles de son patient. Il prit un coupe-ongles, et sectionna, petit à petit...jusqu'à la racine...

La consultation était terminée, cependant il restait un mince détail à règler. En effet, le docteur prit conscience, en observant le jeune homme, que celui-ci était encore en mesure de procréer. Aussi lui baissa t-il son froc, attrapa deux bonnes briques, et lui éclata les testicules en les frappant sèchement l'une contre l'autre...Il ne restait plus au docteur qu'à déposer le sexe du patient sur un plateau, et à le trancher avec une hachette, à la manière d'un concombre.

Les rondelles de penis tombaient une à une au sol, s'accompagnant de vives giclées de sang et de sperme. Le docteur ramassa les morceaux, et en profita pour nettoyer un peu le sol, puis se tournant vers le jeune homme, lui demanda : "tu veux que je te raccompagne chez toi?". N'obtenant pas de réponse, le docteur prit l'initiative de raccompagner son patient, qui n'avait pas l'air en très grande forme. Il le détacha, prit son bras et le conduisit vers une petite porte, au fond du long couloir du sous-sol. Il ouvrit cette porte grincante et s'exclama : "ça y'est,on est arrivé!"...

Au milieu de cette petite pièce poussièreuse gisait un vieux cercueil vérouillé. Le docteur s'empressa de l'ouvrir, et jeta le jeune homme à l'interieur.Cet endroit exigu et sombre offrait une atmosphère assez particulière. En effet, à l'interieur grouillaient une foule d'insectes, plus ou moins gros, et plus ou moins juteux. On pouvait les entendre s'emparer de leur nouvelle forteresse, se faufiler dans les orifices tout en creusant des galleries dans cet organisme encore en vie lorsque je refermai le cercueil...



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elle sont certe longues mais je les aime beaucoup.

3

et ben sa vous plaie pas mes histoire?
Je comprend pas lol.

4

un peu long cheeky

5

bah sa on peut pas tout avoir.

6

7

doom c'est trop rotten...

mais bon, c'est un topic adulte !... neutral

8

non c'est un forum adulte.
le topic, c'est un topic de dépravé mental qui nous impose sa présence, et que l'on ne peut faire gicler au nom de la liberté d'expression.

9

bah si vous aimez pas mes histoire ou va le monde lol.
De tout facon ton avis squalyl ne m'importe que tres peut.

10

neutral

J'ai trouvé un smiley qui collait
avatarpedrolane stoppe la chute des chevaux

La DNC-Team : un club plein de mystères

11

king

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ces histoire peuvent choqués et tu a cree de nouvelle regle rien que pour moi et louis sa fait plaisir.
pppppfffffff
C'est de la censur et non du respect car toi tu n'en a meme pas pour les autre enfin je parle de moi.
Tu ne sais pas ce qu'est le respect et la politesse et tu donne des lecon simplement car tu a un petit plus a coté de ton nom.

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perso je n'ai pas lu le post #0

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très bon choix
avatarpedrolane stoppe la chute des chevaux

La DNC-Team : un club plein de mystères

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globutoze tu va trop loin


!kick globutoze
--- Kick : globutoze kické(e) par Thomas



sérieusement, poster des trucs comme ca pour fair chier un modérateur, c'est pas très intelligent ..

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bah si vous aimez pas mes histoire ou va le monde lol.

DTC apparemment. Tout le monde n'est pas aussi sale que toi.

post locké > sérieux si la décision dépendait que de moi tu serais déja banni.
Et franchement si tu crois pouvoir m'emmerder avec ce genre de truc c'est loupé, c'est toi qui passes pour un sale dépravé.

J'ai pas encore lu tout le forum. A la prochaine grosse connerie ce sera ta dernière.

Quant à la "Règle" dont un parles, elle était latente et seulement mal exprimée. Elle correspond à ma décision, non empêchée par Thomas et certainement encouragée par yAro (je lui demanderai son avis mais je pense pas que ce soit un pb sinon je serais pas modo), de garder un forum propre.

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Et dire que Nil voulait son intégration chez les flous sick

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"non empéché" : je n'ai pas lu l'histoire en queston