Voila moi j'en ai marre de Mario!!! xD
Mario fais du tennis, Mario fais du golfe, Mario fais des puzzle, Mario & luigi, Mario fais du kart.... RAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH j'en fait des cauchemars!!
A quand "Pech à la plage" ?
Bling :
Voila moi j'en ai marre de Mario!!! xD
Mario fais du tennis, Mario fais du golfe, Mario fais des puzzle, Mario & luigi, Mario fais du kart.... RAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH j'en fait des cauchemars!!
A quand "Pech à la plage" ?

Bling :
Voila moi j'en ai marre de Mario!!! xD
Mario fais du tennis, Mario fais du golfe, Mario fais des puzzle, Mario & luigi, Mario fais du kart
A côté de la Gare de taxi, il y a aussi une mosaïque d'un monstre de "Space Invader"

montreuillois :
En l'occurrence, ce sont un groupe de "taggers" qui font ça un peu partout sur les grands monuments (dont chaque gare parisienne).
Alors !? Ca t'en bouche un coin hein !?
Ximoon
:montreuillois :
En l'occurrence, ce sont un groupe de "taggers" qui font ça un peu partout sur les grands monuments (dont chaque gare parisienne).
Alors !? Ca t'en bouche un coin hein !?
Des mosaïqueurs plutôt alors, nan ?
INVADER
Pour Global Tekno 2000, l'artiste français Invader a réalisé le projet de "ville assiégée", envahissant Avignon de ses mosaïques colorées, sans oublier bien sûr l'espace extérieur du Transfo où il a réalisé une gigantesque fresque…de " space-invader " bien sûr. Mais qui est donc ce mystérieux artiste ? Le texte qui suit devrait vous en apprendre un peu plus…
SPACE INVADER EST DANS LA PLACE !
Dans les rues de Paris, de Londres, de Tokyo ou d'Avignon, cimentés aux murs ou incrustés dans les trottoirs, apparaissent des mosaïques colorées rappelant les figures de l'un des premiers jeux vidéos des années 70. Les Space Invaders infiltrent insidieusement le paysage urbain et nous rappellent que l'art est à la portée de tous. Jeu de piste à travers les créatures d'Invader, un illuminé qui transforme la ville en jeu vidéo.
C'est exclusivement la nuit que se mettent à proliférer les Space Invaders: de facétieux personnages colorés composés de carrelage. Ils viennent rappeler à la mémoire du passant les balbutiements de l'ère électronique, avec ses premiers pixels, grossiers mais attachants. Leur auteur qui tient à rester anonyme, déplore la tendance hyperréaliste des jeux vidéos actuels face à l'inventivité débordante dont on faisait preuve il y a de cela quelques décennies. C'est donc à leur esthétique légèrement décalée qu'il s'intéresse et au phénomène culturel que le jeu vidéo peut représenter de nos jours. Nostalgique, notre artiste l'est certainement, d'autant que ces mosaïques urbaines changent la face du graffiti à Paris et ailleurs. Ce n'est pas armé d'une légère bombe aérosol, mais de carreaux de piscine et d'un seau de ciment qu'il sort chaque soir explorer chaque recoin de mur pour y apposer une nouvelle créature. Aussi proche des mosaïques grecques que du pixel, ces lointains ancêtres de Lara Croft (la célêbre héroïne du jeu vidéo "Tomb Raider") sont les inclassables fantômes d'une véritable stratégie d'invasion planétaire. Ces croisements de genre où se mèlent traditionel et high tech, Invader les revendique depuis le début.
Depuis peu, Invader s'active aussi au rouleau dans le métro. Entre deux stations, le passager distrait peut voir furtivement apparaître ces étranges et fugitives figurines de peinture blanche. Ses fresques, qui restent fidèles au pixel, peuplent le réseau sub-urbain et nous ramènent instinctivement aux élans artistiques des grottes préhistoriques. Entre réel et virtuel, les Space Invaders donnent à la ville des airs de jeu de piste.
Quel but secret poursuit notre artiste anonyme sinon instaurer un rapport ludique entre ces personnages électroniques et la population? Les niveaux et les points ne sont pas semés au hasard, même si les règles de ce jeu urbain ne sont pas fixés au préalable. Chacun est à même de les inventer ou les réinterpréter à sa guise, et certains n'ont pas attendu le consentement de cet infatigable envahisseur pour s'immiscer dans la partie. C'est ainsi qu'un créateur de Pacman en mosaïques s'est mis à poursuivre les Space Invaders dans la ville pour leur donner malicieusement la réplique. Moins drôles, des sortes de serial-killer de Space Invaders se sont montés en milice pour systématiquement leur supprimer un oeil. Invader, qui a mené sa propre enquête a fini par découvrir qu'un véritable jeu de rôle s'était déclenché autour de ses créatures. Chaque Space Invader éborgné rapportant des points supplémentaires à son bourreau. Parfois, un Space Invader disparait mystérieusement. Oeuvre de destruction ou simple acte de collectionneur? Le mystère reste entier, alors que l'artiste s'empresse, lui, de dessiner au pochoir la créature disparue en guise de plaque funéraire. Bien que le jeu reste innoffensif, l'auteur des Invaders n'est pas non plus à l'abri du courroux policier avec qui il entretient des rapports régulièrement mouvementés. Car l'invasion, aussi esthétique soit-elle n'en est pas moins considérée chez certains comme du vandalisme, et chez d'autres comme une entreprise ornementale d'une évidente valeur. Invader finit donc parfois ses nuits au poste mais pour mieux reprendre le lendemain même l'objet de sa passion.
Paris, Montpellier, Grenoble, Londres, New York, Los-Angeles ouTokyo, le réseau se densifie et l'on peut désormais se procurer sous le manteau des cartes des différentes villes successivement envahies, localiser ces petites bombes que sont les Space Invaders. L'infiltration se complète par des stickers collés eux aussi un peu partout dans la ville. Aucun type d'invasion n'est laissé au hasard et la contamination se globalise. Invader se sert aussi bien du réseau téléphonique pour propager par fax ses mutants pixellisés que des réseaux de luxe. On peut en effet se procurer un bracelet Space Invader en cristaux réalisé avec le concours du designer Erik Halley, ou encore des T.shirts vendus chez Colette à l'effigie de la fameuse figurine. Depuis quelques mois, une K7 vidéo signée "Anonymous" se diffuse sous le manteau. Elle est l'oeuvre d'Invader et d'un autre artiste, Zeus. A eux deux, sous forme de reportage ludique, ils ont filmé leurs interventions masquées dans les rues de Paris ou New York. Enfin, et bien sûr notre anonyme n'est pas étranger au réseau internet d'où il gère un site. Ses compte-rendus d'invasion y sont régulièrement mis à jour. Là, vous pouvez devenir à votre tour un agent d'invasion: imprimer des stickers ou mieux, commander un kit d'invasion. Ces fameux kits, un jeu de mosaïque prêt à l'emploi, vous permettent de détenir l'unique clone d'un Space Invader préalablement infiltré dans le réseau urbain… à vous de jouer. (http://www.global-tekno.com)
http://www.space-invaders.com/sominv.html