./7782 > oui je comprends bien ce que tu veux dire (que l'action physique étant la même, on ne peut pas y consentir mais pas y consentir à la foi... ), mais je conteste:
Quand tu penses à faire une action, un projet, l'acte physique n'est presque qu'un moyen d'y parvenir, et c'est ridicule de réduire ce que l'on veut faire à l'acte purement physique, c'est indissociable du contexte qui donne un sens à cet acte physique. Bon quelques cas pour être plus clair:
-Je suis consentant pour sauter d'une falaise si un bon élastique m'est attaché, je suis pas consentant s'il est défectueux. Pourtant, je saute toujours de la même manière. (l'acte physique est identique ). Si je crois que l'élastique est bon, je serais consentant pour sauter, mais s'il s'avère défectueux, on ne peut pas dire que je me suis suicidé volontairement, que j'étais consentant pour sauter avec un élastique défecteux...
Bref, si l'action physique est identique, il y a des 'projets' bien distincts, on oeut être consentant pour l'un et pas pour l'autre.
C'est débile de rattacher la consentance à l'action uniquement physique: elle n'a aucun sens par elle-même, sans le contexte, le lieu, les conditions, etc. (et donc, plus ou moins, sa finalité )
Donc pour finir moi ça me choque pas du tout de dire qu'il était consentant pour une partie de jambe en l'air mais pas pour co-engendrer la vie
./7784> déjà pour une rencontre d'un soir c'est pas forcément vérifiable, pour une relation longue bha suffit justement que tu lui fasse confiance/ne te pos pas la question pq ça fait longtemps.. ( de toute façon, là dessus, les femmes nous sont bien supérieur, on a perdu d'avance. )