Réchauffement de la planète ? Déforestation des forêts tropicales ? Marées noires ? Certains de ces sujet on pu émouvoir les populations occidentales ces dernières décennies chacune nous a fait prendre conscience du pouvoir de l’homme sur son environnement. Et alors que les plus pessimiste voient déjà l’humanité détruire son monde des politiques de développement durable sont misent en œuvre afin de « sauvegardé la planète » dans la plupart des pays, des politiques de sauvegardes de patrimoine sont mises en place par des organisations internationales (ONUE, protocole de Kyoto…).
Cependant face a une conception toujours plus mondialiste de leurs économies les différents pays émergents, entre autres, et les autres puissances déjà en place vont au devant de flux de matières toujours plus important, et augmenter les flux de marchandise c’est principalement deux chose : augmenter les pollutions du a leur transport mais aussi et surtout augmenter les risques de catastrophes écologiques majeures a effet immédiat nous pensons évidemment en premier lieux au marées noires et autres naufrages déversants des quantités impressionnantes de déchets toxiques dans nos océans. Comprenons aussi qu’un dégazage seul est déjà une catastrophe, mais par l’augmentation des trafics le risques augmente, cela sans compter que dans une recherche de compétitivité, les dégazage, venant en particulier des flottes de pays émergents, ne pouvant se payer avec la même facilité que les flottes de multinationales occidentales les vidanges de leurs navires.
Nous prenons un seul exemple simple et concis mais que cela et généralisable a tous les pôles de compétitivités économiques liés au développement industriel des pays émergent, mais aussi a tous les pays a économies fortement industrialisées.(utilisation de charbon massive en Chine et aux Etats-Unis).
Mais allant de paire avec les essors industriels, les révolutions vertes et agricultures intensives, qui en plus de participer à l’intensification des flux de transports, provoque de graves atteintes à la Terre elle-même. En effet la surexploitation des sols (dans les pays en développement par exemple) est un important facteur des désertifications des Terres. A cela s’ajoute le fait que l’agriculture européenne par exemple que les sols sont totalement vidés de nutriments par des variétés dont la croissance est toujours plus accélérée pour plus de productivité, les sols sont tellement détruits qu’il faut ajouter de nombreux engrais, pesticides ext… pour maintenir nos plantes dans un semblant de vie. La conséquence de ces méthodes d’agricultures est une baisse considérable de la qualité des produits « agricoles », par exemple les plants de blés devenus toujours plus « faibles » et dont la taille est passé de 1.50m environ il y a seulement un demi siècle a 70cm pour certain plans de nos jours, en effets les plants plus affaiblis ne pouvaient plus soutenir leur propre poids et nous ajoutons maintenant des hormone aux semences de blé affin de limiter la croissance de leur tiges. De plus l’ajout des divers pesticides et autres substances visant à augmenter le rendement de nos champs détruit la biodiversité avoisinante. Ajoutons a cela l’irrigation et déforestation liées à l’agriculture intensive.
Ceux qui produisent cette agriculture n’en ont pas réellement besoin, dans le sens ou la production agricole mondiale serait suffisante pour nourrir plus de 12 milliards de personnes. Pourtant on estime a plus de 850 millions les personnes souffrants de malnutrition chroniques aggravées de par le monde. Nous pouvons donc en déduire que les quantités de nourritures produites ne sont pas consommées par la totalité de la population mondiales, pire que cette production est en grande partie jetée. Nous détruisons donc notre écosystème pour au final jeter ce que nous lui arrachons. Les logiques de productions ne sont elles pas a revoir ? Et que faire ? : faut il partager les ressources produites par les pays occidentaux avec les pays dans le manque ? ou bien aider les pays dans le manque a développer leur agriculture ? Nous voyons bien que si nous partageons, les flux intenses créés par les transferts de marchandises provoquerais d’énormes émission de pollution, mais que d’un autres coté nous ne pouvons pas réellement aider ces pays a développer leur agriculture pour deux raisons, ce ne serait qu’accroître le néo-colonialisme occidental, mais aussi ce serait transmettre notre mauvaise façon de pratiquer l’agriculture. La solution idéale serait de les aider à développer une agriculture propre, qui subvienne a leurs besoins et juste a leurs besoins, toute en ne les laissant pas vulnérable face aux agricultures industrielles. Mais nous pouvons alors nous demander, pourquoi ne pas adapter ce type d’agriculture dans nos pays ?
Pourquoi ne pas adapter notre agriculture alors que sa déficience est largement prouvée ? Car nous sommes toujours à la recherche du rendement maximal, que si des agriculteurs produisent de façon « écologique » ils sont rapidement rendus non concurrentiels. Donc aucun agriculteur occidental ne peut produire de façon écologique, sinon il ne gagnerait plus d’argent et ironie du sort il ne pourrait plus s’acheter à manger. Une des solutions ne pourrait elle pas être que ces agriculteurs produisent pour leurs propres besoins ? Mais alors ce nouveau type d’agriculture n’étant que très peu productive ferait que chaque agriculteurs ne pourraient plus produire que pour que peu de monde et les prix s’envoleraient donc. Sinon on accepte de ne pas augmenter les prix mais alors chaque producteur accepte de ne plus vivre qu’avec un strict nécessaire (ne pouvant plus se payer le reste). De plus le nombre d’agriculteurs devrait alors augmenter de façon très importante, de telle façon que l’agriculture redeviendrait un pole majeur du système économique. Les prix des produits agricoles n’étant plus concurrentiels face aux importations de pays n’ayant pas la même orientation de production, nous voyons bien qu’il deviendrait alors nécessaire de fermer les frontières aux importations.
La fermeture des frontière et le retour à une économie agricole entraînerait un replis du pays sur lui-même, de plus face à l’augmentation du prix des produits alimentaires les gens ne pourraient plus se payer tous les objets superflus et on assisterais alors a une sortie de la société de consommation.
La nécessité écologique de solutions si drastiques risque de devenir une réalité dans le futur. Mais à partir du moment où nous serons près à faire un tel effort nous pouvons aussi penser a tous ce qui doit s’ajouter a cela, je pense bien entendu à la production d’énergie. En effet nous voyons bien que si nous choisissons le retour à une agriculture vivrière, la production de biocarburants deviendrait impossible. Il faudrait alors choisir des types d’énergies renouvelables. Ce type d’énergie serait sans doute une entrave pour tous les moyens de locomotions modernes c’est pourquoi les flux de marchandises seraient encore plus diminués, renfermant sans doute un peu plus les communautés sur elles même. (Notons qu’avec une agriculture de type vivrière les populations devraient être réorganisées de façon à pouvoir être approvisionnée et qu’il y aurait donc l’apparition de nombreux petits villages ext…) Ecologiquement le fait que les transports mécaniques prennent « fin » serait une très bonne chose, de ce fait l’agriculture écologique serait doublement intéressante.
Le retour a une agriculture vivrière et un certain communautarisme serait sans doute vu par certain comme une régression, une régression utopique, cependant ce régressionime deviendra sûrement une nécessité dans le futur. Notons que le régressionisme n’est pas une négation de l’acquis technologique actuel mais plutôt une nécessité, il ne prône pas le retour au XIIéme siècle comme certaines mouvements religieux extrémiste mais une sauvegarde de la Terre comme, ainsi les progrès en médecine par exemple doivent absolument être sauvegardés.
Ainsi le régressionisme serait un moyen de sauvegarder l’humanité mais nous voyons rapidement qu’il existe plusieurs lacunes à une telle politique :
-Mettre en place un tel régime. En effet il faut une majorité totale consentante dans la population du pays où est mise en place ce régime. Mettre en place un tel régime par la force serait totalement absurde de part le fait qu’à long terme si des opposants à cette politique voudraient reverser le pouvoir ils n’auraient qu’à utiliser un technologie avancée.
-Le maintenir en place (à long terme une telle politique est elle viable ? en effet sans un fort embrigadement des populations on peu aisément imaginer un retour en force d’une agriculture hyper productive au bout d’un moment, alors que les causes qui ont provoquées la mise en place d’un tel régime ont étaient oubliées)
-Le maintient d’un tel régime dans un pays vis-à-vis des autres pays. En effet une telle politique ne passerait sans doute pas inaperçu et elle risquerait d’attirer les foudres de certains autres pays aussi bien que des flots d’utopistes. De plus la mise en place d’une politique écologique dans un seul pays n’aurait qu une effet très restreint vis-à-vis de l’écologie mondiale. Il faudrait alors la mise en place d’une telle politique dans le monde entier.
Mais peut être que l’homme n’aura pas a choisir une telle politique, même par nécessité, peut être la nature lui imposera tout simplement.
Merci à ceux qui ont eu le courage de lire ce post et qui souhaitent participer.

On ne peut pas donner notre surproduction à des pays pauvre sans retour surtout que ils faudrait en plus les acheminer chez eux, alors qu'on échange ils ont rien.


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