very Le 11/01/2010 à 19:53 yAronet, laboratoire d'idée (c)
«Les gens exigent la liberté d’expression pour compenser la liberté de pensée qu’ils préfèrent éviter.» - Sören Kierkegaard
La République, c’est comme la syphilis : quand on l’a attrapée, soit on se fait sauter le caisson, soit on essaie de vivre avec.
C'est vraiment des ordures ces hadoputes, on sent le bon fumet de la liberté planer dans cette institution :/
very Le 12/01/2010 à 14:34 Vois le coté positif ! depuis le début ils nous font rire !
«Les gens exigent la liberté d’expression pour compenser la liberté de pensée qu’ils préfèrent éviter.» - Sören Kierkegaard
La République, c’est comme la syphilis : quand on l’a attrapée, soit on se fait sauter le caisson, soit on essaie de vivre avec.
C'est vrai que ça doit les faire chier, cette espèce de firewall* qui empêche les lois de passer...
* d'OpenOffice, bien sûr.

—
Zeroblog —
« Tout homme porte sur l'épaule gauche un singe et, sur l'épaule droite, un perroquet. » —
Jean Cocteau
« Moi je cherche plus de logique non plus. C'est surement pour cela que j'apprécie les Ataris, ils sont aussi logiques que moi ! » —
GT TurboJe sais pas si tu peux protéger grand-chose sur une île à qui les éléments disent régulièrement d'aller se faire foutre à un niveau pareil...

"- Nigga you know what the fuck I want, nigga: I want your motherfuckin' Daytons, and your motherfuckin' stereo! And I'll take a double burger with cheese!
- WHUT?"
I LOVE TO HATE/I HATE YOUR LOVE -AND I CAN'T FEEL AFFECTION FOR PEOPLE LIKE YOU!
CAALGOOONNNNN [TELLMESOMETHINGIDONTKNOW SHOWMESOMETHINGICANTUSE PUSHTHEBUTTONSCONNECTTHEGODDAMNDOTS] (Si Dieu existe il doit me détester...)C'est clair que c'est l'enfer, mais déserter l'île c'est bien impossible. (parole d'un ami, ex-haïtien vivant à Miami).
very Le 13/01/2010 à 13:06 Y'a aussi tjs eu ces dernières décennies une part part de volonté humaine pr foutre la merde...
«Les gens exigent la liberté d’expression pour compenser la liberté de pensée qu’ils préfèrent éviter.» - Sören Kierkegaard
La République, c’est comme la syphilis : quand on l’a attrapée, soit on se fait sauter le caisson, soit on essaie de vivre avec.
On parle de toute la famille et on ne sait toujours pas le nom de l'enfant.

« Nous avons propagé sur Extranet une histoire fabriquée de toutes pièces selon laquelle une certaine disposition d'étoiles, vue depuis la planète d'origine des butariens, formaient le visage d'une déesse galarienne.
Sans chercher à vérifier ces informations, certains ont décrété que c'était la preuve de l'existence de la déesse. Ceux qui notaient le manque de preuves se faisaient attaquer. »
— Legion, geth trolleur à portée galactique